mercredi 16 décembre 2015

Comite Entreprise DECEMBRE 2015 : Joyeux N...



Comme tous les Mois Voici les questions que nous portons pour ce dernier COMITE D'ENTREPRISE Adecco Groupe France 2015

Avec les Vœux qui viennent  en cette fin d'année  2015 n'oublions pas qu'en parallèles sont abordés les sujets qui auront en vue du status pris par vos représentants qui participent aux négociations une application dès Janvier 2016..... 
Encore une énième hausse des cotisations....???? sans justifications réelles et sérieuses ??  qu'en est-ce que cette hémorragie s’arrêtera t'elle ?
 
Après la refonte de la PRIME D'ANCIENNETE QUI A COMME CONSEQUENCE UNE PERTE DE PLUS DES ACQUIS validé par les instances.. certes avec une application dès la 03 années de présence mais avec une dévalorisation de l'ancienneté financièrement parlant... nous  continuerons a proposer et faire valoir nos droits et faire part de nos actions.

Nous ne sommes pas contre une évolution des accords mais il est sur que nous sommes contre une perte des acquis qui hélas s’accélèrent accord après accord ....


NOS QUESTIONS DE DÉCEMBRE: 


Sujet Formation :
Le manager peut-il imposer des formations?  Le salarié n’a-t-il pas ou plus le choix du sujet de ces formations ?
Y a-t-il des formations « obligatoires » ?
Est-il prévu dans le plan de formation entreprise 2016,  des formations spécifiques concernant des évolutions d'outils de travails comme pour l'informatique ALM 12 ? (ceci pour les permanents et les prestataires qui utilisent ou se devront d'utiliser le produit
Formation E-Learning : y a-t-il une modification de la politique appliqué autour de ce type de formation ?  Ce type de formation en ligne peut-elle être imposé par le management à un salarié ? Si oui quelle serait  la liste ?

Sujet Procédures et Documentations utilisateurs:
Point à rappeler: Est-il normale de se voir transmettre des documents de travail en ANGLAIS ?  Voir extrait d'une procédure à destination des utilisateurs.

 


A Suivre donc
 Bonne journée

Vos élus CGT ADECCO GROUPE FRANCE

mardi 8 décembre 2015

LE 08 DECEMBRE ENSEMBLE ILLUMINONS

LE 08 DECEMBRE A LYON

Rappelons nous que le 08 Décembre est avant tout une fête Lyonnaise pour célébrer le RASSEMBLEMENT et le partage, en ces temps difficiles et dans le respect de tous il est important de fêter cette LUMIERE et ceci quelque soit sa croyance.




Chaque année pour le 8 décembre, les Lyonnais (et une grande partie de l’agglomération lyonnaise), disposent leurs lumignons sur leurs fenêtres pour illuminer la ville. Devenue quasi laïque, cette fête des lumières serait un hommage à la Vierge. 
Deux explications coexistent : ce serait en remerciement de la guérison de la population d’une grave épidémie ou alors simplement pour célébrer la construction de la construction de la statue de la Vierge Marie érigée sur la colline de Fourvière.
L’hommage se serait alors perpétué dans le temps.
Une fois les rebords de fenêtres et balcons éclairés, tout le monde descend se promener dans la ville embrasée de milliers de lumignons et animée par des spectacles originaux dans l’ensemble des quartiers.
Cette fête permettant à tous de se rassembler de se soutenir ; cette fête maintenant connue au niveau INTERNATIONALE et synonyme d’espérance et de vie !
Cette Année tous ENSEMBLE illuminons nos fenêtres pour faire vivre cette lumière si forte en symboles.



En savoir plus:



vendredi 4 décembre 2015

CE: Un CE ce vendredi après-midi ou un Dialogue de Sourds ?

Le Saviez-vous ? 

Ce jour un Comité d'Entreprise a lieu "Encore un dialogue de Sourd ? "

Ordre du Jour: 
  • Prime d'ancienneté : Du nouveau ou plutôt une perte annoncé des acquis dès 2016 ?
  • Mutuelle 2016 : A quelle sauce vous serez mangé dès 2016 ? 
  • Recourt a une aide juridique du CE: les nouvelles  lois nous obligent a nous entourer de spécialiste "Quel Cabinet sera mandaté.?"..... est-ce un choix de raisons ou y a t'il d'autres intérêts? 
A Suivre mais comme vous le voyer même en ces temps de pauses des confiseurs qui s'annoncent des changements importants sont en cours avec des conséquences pour tous ! 

 

 Nous en reparlerons très bientôt mais sachez que nous continuerons a défendre Bec et Ongle nos acquis qui hélas ne font que s'appauvrir .
Les accords doivent améliorer les acquis et non être revue constamment a la baisse; pour des causes sans fondement d’harmonisations trop souvent utilisées comme excuse pour un impact bien réel et souvent négatif pour les salariés.

Nous sommes partie intégrante d'un Groupe Fort Adecco pas une entreprise qui démarre son activité donc ne nous laissons pas berner !

 

mardi 1 décembre 2015

Evolution du droit : Attention a la fausse Revolution

Salariés ou Cadre: ATTENTION au libéralisme de façade
Révolution numérique : vers un nouveau modèle économique et social ?




Nous sommes déjà pour la plupart confrontés à une refonte des fonctionnements des processus dans notre entreprise,dont la justification est la révolution du numérique; rappelez vous que nous ne sommes pas tous sous les mêmes contrats et régimes sociaux et n’avons donc pas tous les même droits ce qui justifie les différences notamment concernant les responsabilités et donc nos salaires. 

Salariés, Cadres au forfait ou pas ; vous avez des droits car des responsabilités différentes; la révolution du numérique et ou la souplesse souhaitée par le MEDEF ne doit pas être un prétexte a ce que ces droits fondamentaux basés sur le collectif disparaissent !

Nous nous battons pour le collectif pour la défense de vos droits


La révolution numérique est déjà engagée. Elle va s’amplifier, à la différence des révolutions antérieures, se dérouler sur une décennie au lieu de plusieurs siècles. 
Elle induit des changements dans les rapports au temps, mais aussi au pouvoir et à la démocratie ; elle impacte le tissu économique, social et environnemental.
Les outils numériques et leur usage ne sont pas neutres.
L’enjeu est donc de savoir si nous pouvons maîtriser cette révolution numérique, prendre des dispositions, faire des propositions précises et concrètes pour lui donner la possibilité de rassembler le plus grand nombre et anticiper sur les transformations dans le sens d’un progrès économique, social et environnemental.

Avons-nous le choix entre le repli et le rejet technologique, au risque d’être tétanisés de tétaniser par la peur du numérique -quand on sait que la peur n’écarte pas le danger- et que la bataille d’ampleur, pour orienter ces transformations, a besoin de perspectives.
Or, le choix du déterminisme technologique, qui nourrit le fatalisme poussé à son comble, conduirait à remplacer les hommes par des robots. On instrumentaliserait le numérique pour vider le code du travail et éradiquer les garanties collectives.
 
Notre modèle social céderait la place à une individualisation des rapports sociaux. La notion de progrès s’effacerait face au développement d’un modèle low cost économique, social et environnemental qui dérogerait aux règles démocratiques dont se sont dotées les citoyens d’un pays.
Le numérique peut tout aussi bien renforcer le « taylorisme connecté » où on effectue des micros tâches à la minute, payées quelques centimes, des activités, par ailleurs défrayées de toute charge sociale. Comme il peut développer de nouvelles logiques de travail plus collaboratif, transversal, ouvrir la possibilité à des contributeurs indépendants de se mettre en réseaux en créant des plateformes de mutualisation, de libre accès aux connaissances.

tout cela doit passer par des fondamentaux basés sur le collectif:
  1. Le respect du temps de travail légal
  2. La construction d’un management alternatif: Participation - Écoute des salariés - Revalorisation Salariale collective-.." 
  3. Un nouveau statut du travail salarié: 
Nouveau statut du travail salarié au plan interprofessionnel, socle de droits appartenant à l’individu, transférable d’une entreprise à l’autre et garanties collectivement dans le code du travail relatifs à la reconnaissance et le paiement de la qualification, les droits à la formation, le respect du temps de travail légal, les moyens et droits d’expression… de son éthique professionnelle, d’exercice de sa responsabilité sociale, de son autonomie…
Le statut de salarié doit en effet être conforté, enrichi et étendu de façon collective pour garantir un droit  du code du travail identique pour tous et prenant en compte les nouveaux emplois.

 Vous l'avez compris on ne peux pratiquer pour certains "en off" du télétravail et dans le même temps le refuser a d'autres car aucun accord n'est présent dans notre entreprise.... ; ce type de management développe les incompréhensions et permet une souplesse voulue  non cadré juridiquement, dans des services constitués de plusieurs types de salariés; soumis à un contrat de travail qui n'est pas le même. Ces salariés devant pourtant travailler ensemble sur le même type de poste. 
Ces dysfonctionnements sont des sources de confrontations dans les services constitués d'emplois multiples de BU bien différentes. 

Il faut donc une base bien réelle pour que ces "dysfonctionnements" ne puissent être appliqués sans respect du droit des salariés, les emplois du numérique ou non se doivent d'êtres basés sur un socle commun orienté par des accords connus de tous et intégrés dans le code du travail pour le respect de tous et ceci dans chaque entreprise.


 

mercredi 25 novembre 2015

ODJ CE NOVEMBRE 2015

ODJ CE NOVEMBRE 2015

 Parce que nous ne devons pas baisser les bras et nous rassembler !

 


Voici les questions que nous souhaitons voir traitées lors du CE de Novembre 2015  
 
 ORIENTATION FORMATION:
    •  Question : Merci de nous mettre à disposition la répartition par niveau sur l’utilisation des formations ; ces éléments n’étant pas à disposition du Comité d’Entreprise. 
  • Obtenir le % utilisé par formation pour avoir un suivit année après Année  par niveau. Commentaire : rappel un expert peux être nommé sur cet élément « L2325-26 CT ». (A Savoir : toutes les formations utilisées dans le cadre du CPF doivent être qualifiantes et diplômantes). 
    • Question : Quel est le taux de participation du financement à ce jour reversé à L’OPCA ou l’OPACIF dans le plan de formation ?
NÉGOCIATION ANCIENNETÉ :   
    • Ou en sommes –nous des négociations ? Et quels sont les éléments proposés par la direction aux O.S présentent  aux négociations ? 
LANGUES APPLICABLE :
    • Concernant les entretiens Annuels en Anglais pour certains. Ou retour GPTW en Anglais… Les  Communications et échangent d’équipe présentent en France qui sont de surcroîts française et continuent à envoyer des éléments constitutifs à des équipe basées en France en anglais et provoquant par conséquence des dysfonctionnements de compréhensions dans le travail.
      Question : que compte faire l’entreprise pour résoudre ce type de problème ?
Base de Donnée Économique Et Sociale :  
    • Question : A ce jour la BDES n’inclut pas les éléments concernant l’orientation stratégique quand ces éléments seront ‘ils communiqués ? 
    • Question : les éléments dans la BDES n’incluent par exemple pas le pourcentage de la masse salariale par niveau de l’utilisation du plan de formation prévue par la loi du 05/03/2014, qu’en  comptez-vous nous mettre ces éléments à disposition ?    
    •  Rappel des éléments obligatoires : L2323-7-2 et R2323-1-2  permettant de statuer et qui reste à remettre à l’ensemble des élus.  
REPORT DE QUESTION : INTÉGRATION DES ENTRETIENS IM   
    • Question : Par quels moyens ou OUTILS et sur quelle base de documents  les éléments seront-ils remontés ?  Pouvons-nous obtenir une présentation des différents documents utilisés par les responsables informatiques ?  
      ADELY :  Question : pas de  compléments d’informations concernant une date de mise à disposition du micro-zoning pour les salariés de l’informatique ?
Suivit ACCORD DE CLASSIFICATION : "pour lequel nous ne pouvons que regretter le type d'application"...
    • Questions:
      • Combien de recours en totalité ? 
      • Combien de recours ont continué après la mise à jour des fiches de poste ? 
      • Combien de poste ont vu leur niveau modifié suite à la mise à jours des fiches de postes ? (si possible un détail par service ou a minima par niveau et type d’emploi). -
      • Combien de recours ont été acceptés? - Combien de recours ont été refusés? 
      •  Combien de recours reste t’il a traiter? 
      • Y a-t-il eu  ou y aura-t-il des réajustements de salaires suite à ces recours ?   
A suivre donc , nous continuerons a appliquer nos valeurs  pour le bien et l'amélioration des conditions de travail pour tous et toutes ! 

Nous sommes LIBRE ET LE RESTERONS !

mardi 17 novembre 2015

Dossier Code du Travail : mais que pense la CGT ?

CODE DU TRAVAIL:  Concernant la refonte mais que pense la CGT ?



Le gouvernement et le patronat comptent donc sur de fidèles serviteurs. Après avoir sévi dans la fonction publique en menant la guerre contre les inspecteurs du travail, COMBREXELLE "et son rapport" se réjouit du soutien de la CFDT, qui estime que le Code du travail doit être simplifié et revu pour facilité la compétitivité des entreprises. 

La CGT: Protéger plutôt qu’affaiblir
Face à la complexité évoquée du Code du Travail « il convient de le refonder », a déclaré le 04 novembre, Manuel Valls avec l’objectif de rendre les entreprises plus compétitives tout en protégeant les salariés.

Aux grands maux, mauvais remèdes 
Un projet de loi « élaboré dans le dialogue avec les partenaires sociaux » sera présenté… début 2016. Quid du contenu et de la forme ? Pas de précision à ce sujet. L’objectif est donc clair : définir un socle de droits minimums (SMIC, congés payés, durée légale du travail) et renvoyer tout le reste aux accords de branches ou d’entreprises avec y compris possibilité de déroger au socle minimum.
Le but n’est pas de « simplifier, négocier, et sécuriser » mais bien de simplifier, déroger et d’affaiblir les droits des salariés. Comme si rendre plus simples les licenciements favorisait l’emploi. Bien que le Premier ministre s’en défende, c’est bien du renversement de la hiérarchie des normes dont il s’agit.
 
La captation des richesses produites par le travail est la véritable cause des piètres résultats économiques et de l’augmentation du chômage. Le code du travail n’a été alourdi que par les dérogations successives demandées par le patronat.

Rendre le code du travail protecteur
 
Il ne peut être question de réduire le code du travail à une sorte de déclaration de principes ou de droits fondamentaux. Il faut faire progresser le droit du travail pour répondre aux nombreux défis actuels (éclatement des collectivités de travail, « uberisation » et essaimage, travail précaire,…Ce que nous voulons c’est un État qui crée les conditions d’une vraie négociation sociale porteuse d’une autre ambition qu’une feuille de route soumise aux exigences du Medef. 
Toutes les dispositions prises depuis de nombreuses années et prolongées par les nouvelles annonces ministérielles sur la réforme du droit du travail visent à remplacer la loi par l’accord au détriment des salariés.

Cette prise de position casse le code du travail qui est à l’origine un « socle de garanties républicaines » visant à protéger le salarié, partie faible du contrat de travail;le droit du travail est relégué en entreprise où le patronat met sous pression les salariés par le déséquilibre inhérent au lien de subordination et par le chantage à l’emploi. 
Si l’on pousse au bout cette logique, la loi ne protège plus. L’inspection du travail aurait encore plus de difficulté à intervenir. 
La CGT entend être force de propositions à toutes négociations concernant les salariés. 
Encore faut-il que les thèmes de la négociation soient décidés par les différentes parties amenées à négocier et non sous la conduite des intérêts financiers immédiats du patronat. 
La CGT est porteuse d’une autre conception de la négociation qui doit être loyale et respectueuse avec une obligation de résultats et porteuse de progrès social. La négociation doit être aussi engagée sur la base des exigences issues des salariés qui sont les producteurs de la richesse en entreprise.

Conventions collectives : les vrais leviers d’améliorations 
Les organisations syndicales tirent leur légitimité du vote des salariés aux élections professionnelles. Le droit à la négociation est conçu pour les salariés et leurs représentants, il leur appartient. Ce droit ne doit pas être détourné par les employeurs de son objectif d’avancées sociales pour les salariés. 
Les conventions collectives de branches sont les vrais leviers de l’amélioration des garanties et ont un rôle irremplaçable.
C’est en effet le lieu où peuvent être améliorés tous les éléments, salariaux ou non :  réelle grille de salaires et de classifications honnête et impartiale, droits sociaux, protection sociale, parcours de formation, … 
savez-vous que plus de 90 % des salariés sont couverts par de telles conventions; c’est pourquoi le champ conventionnel doit être déterminé par un socle de droits garanti aux salariés. 
La CGT est favorable à toutes négociations qui amélioreraient ces droits. sans aucun tabou sur le nombre de conventions collectives nécessaires., celle-ci n'est pas sans propositions quant à l’éventualité de regrouper des branches de manière cohérente dans un certain nombre de filières. Mais encore faut-il que ces regroupements s’appuient sur un contenu protecteur pour les salariés.

Alors RÉAGISSONS ENSEMBLE UNE AUTRE VISION EST POSSIBLE 

A suivre prochainement mais ne nous trompons pas qu'en au désidérata du medef !