vendredi 16 mars 2018

#Générations XYZ - Stop aux clichés -

Les X,Y, et Z ne sont pas franchement différents au travail




Loin des stéréotypes, une récente étude montre que les générations X, Y ou Z ont les mêmes aspirations professionnelles et utilisent les mêmes moyens pour y parvenir.

Les clichés sur la génération Y ne manquent pas et on entend souvent que les jeunes salariés nés entre 1980 et 1995 seraient radicalement différents de leurs aînés. Pourtant, selon une récente étude menée par la cabinet de recrutement Hays*, les baby-boomers (nés avant 1960), les X (nés entre 1960 et 1979), les Y (nés entre 1980 et 1995) et les Z (nés après 1995) ont plus de points communs que de divergences.


Ils partagent en réalité les mêmes grandes aspirations professionnelles. Le plus important pour toutes les générations est d’avoir un bon équilibre vie privée/vie professionnelle (objectif recherché par 44% des X et baby-boomers et 41% des Y et Z). Ils recherchent ensuite un job qui leur permette de s’épanouir, puis un poste offrant une certaine sécurité de l’emploi et stabilité financière.

Les points communs ne s’arrêtent pas là. Quel que soit leur âge, les salariés français interrogés ont les mêmes préférences en matière de communication : rien ne remplace les discussions de vive voix, qu’il s’agisse d’échanger avec ses collègues ou avec son manager. C'est la solution plébiscitée par 85% des répondants, loin devant le téléphone, l’email ou les réseaux sociaux et autres messageries instantanées. Et c’est aussi le cas pour les plus jeunes que l’on décrit pourtant régulièrement comme accro à leur smartphone.
La parole devant être suivit d' écrit en adéquation avec les engagements et qui reste cependant pour une grande majorité la seule valeur logique et fiable pour tous ; ne citons que la fiche de paie qui pour la majorité doit rester en version "dite classique" papier; d'autant c'est encore à ce jour le seul document référencé par l'administration et ayant une valeur officielle.

Méthodes de travail et rapport à la technologie
Quant aux qualités qu’il faut posséder pour réussir dans le monde professionnel, là aussi les générations s’accordent sur le même trio de tête : autonomie, innovation et ambition.
“J’ai l’impression que c’est un phénomène assez franco-latin de penser qu’il existe un conflit entre les générations au travail”, analyse Toky Randria, chargé de communication et marketing pour Hays France. “En réalité, nos attentes professionnelles et nos moyens pour y parvenir sont les mêmes”, seuls les outils sont différents.

Interrogés sur la principale source de conflits possibles entre les générations, les répondants évoquent en premier les différences en termes de méthodes de travail et de rapport à la hiérarchie. 
Les générations Y et Z sont aussi plus prompts à voir l’usage des technologies comme une possible source de tension que leurs aînés. Les millenials sont 24% à citer ce problème contre seulement 15% des plus âgés. 

Attentions aux clichés et pensons unitairement; le seul but du travail étant ne l'oublions pas de vivre et de profiter du temps libre que nous permets de budgétiser celui-ci , ceci dans le but de profiter de sa famille et des bons moments de la vie !
 


*Etude menée auprès d’un panel de 1.000 répondants en France. - Source : Les Echos - Mars 2018
Par Clémence Boyer
 
En savoir plus ICI 
 
Bonne fin de semaine et bon week-end
 

jeudi 15 mars 2018

#Avenants au contrat Attention

#Avenants au contrat -  Attention !!!



Source: CGT_Adecco

Manifestation du 15 mars -Contre la hausse de la CSG

Ce Jeudi 15 Mars est une journée National de Manifestation contre les réformes des retraites.

Les ordonnances touchent également les bénéficiaires de cette retraite tant attendu après XX annuités de travail accomplis non sans difficultés. 



Tract a télécharger : tract_15mars_csg.pdf
  •  Le 15 mars doit être l’expression d’un désaveu cinglant de la hausse de la CSG

 En savoir plus ici

Tous concernés salariés en activité ou Future retraité que nous devons sauvegarder. 

ARRÊTONS DE METTRE EN CONCURRENCE LES GENERATIONS !

mercredi 14 mars 2018

#Egalité Pro - Comment ?

Égalité Professionnelle

Inspection du travail : plus de contrôles avec moins d’agents ?




 Le premier ministre a présenté le plan stratégique sur l’égalité professionnelle en promettant la multiplication des contrôles de l’inspection du travail par 4, quand, dans le même temps, plusieurs dizaines de sections d’inspection du travail sont en passe d’être supprimées. La CGT-Travail Emploi Formation Professionnelle (TEFP) sera dans la rue le 22 mars pour exiger la multiplication des effectifs et des moyens de l’inspection du travail, ainsi que l’arrêt du plan de casse de la fonction publique.
L’hypocrisie est à son comble chez le gouvernement, où le premier ministre vient d’annoncer la multiplication des contrôles de l’inspection du travail par 4, afin de rendre effectives l’égalité professionnelle et la lutte contre les violences sexistes au travail. Pourtant, la ministre du travail, Muriel Pénicaud, conduit le plus grand plan social jamais mis en œuvre, en entérinant la suppression de plusieurs dizaines de sections d’inspection du travail en Ile-de-France ou en Auvergne-Rhône-Alpe notamment. Comment réaliser plus de contrôle avec moins d’agents dans des services déjà asphyxiés par le sous-effectif chronique ? 

Parce que la lutte pour l’égalité passe par la défense du service public, la CGT-TEFP sera dans la rue le 22 mars pour exiger la multiplication des effectifs et des moyens de l’inspection du travail ainsi que l’arrêt du plan de casse.
 
La CGT a déjà de nombreuses fois interpellé la ministre du travail sur l’absence de formation des agent.e.s de contrôle sur les questions d’égalité, de harcèlement et de violences, mais aussi sur l’absence de mesure pour lutter au sein de ses services contre les violences sexistes et sexuelles, ainsi que sur les inégalités salariales constatées en 2016 au ministère du travail (plus de 20% d’écarts sur les primes), sans aucune réponse à ce jour.

Source: CGT.FR



mardi 13 mars 2018

#TeleTravail - ce que les ordonnances ont comme conséquences

#TeleTravail -Oui Mais



Les Ordonnances ont revue les obligations de l'employeur en la matière .

Ou Pourquoi il ne faut pas se précipiter a signer un avenant sans négocier  le contenu car l'avenant devenant même en deçà des obligations légales le droit applicable entre un salarié et son employeur !


L’ordonnance n°2017-1387 a modifié les conditions d’accès au télétravail dans l’article L1222-9 du code du travail.

Le télétravail désigne toute forme d'organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon volontaire en utilisant les technologies de l'information et de la communication.
Le télétravail est mis en place dans le cadre d'un accord collectif ou, à défaut, dans le cadre d'une charte élaborée par l'employeur après avis du comité social économique, s'il existe.
En l'absence de charte ou d'accord collectif, lorsque le salarié et l'employeur conviennent de recourir de manière occasionnelle au télétravail, ils formalisent leur accord par tout moyen (par exemple : courrier électronique).





Notre Employeur a donc pré-validé de façon autonome l'application d'une charte puisqu'il n'y a eu aucun accords passé au collectifs, ce que nous ne pouvons que constater et regretter !  

Cependant, il n'y a pas d'obligations de signer un avenant et un salarié qui a un moment donnée ne voudrait pas avoir accès au télétravail peut a tout moment demander son application !

L'employeur qui refuse d'accorder le bénéfice du télétravail à un salarié qui occupe un poste éligible à un mode d'organisation en télétravail dans les conditions prévues par accord collectif ou, à défaut, par la charte, doit motiver sa réponse.

Le refus d'accepter un poste de télétravailleur n'est pas un motif de rupture du contrat de travail.

L'accord collectif applicable ou, à défaut, la charte élaborée par l'employeur précise :
  1. Les conditions de passage en télétravail et les conditions de retour à une exécution du contrat de travail sans télétravail.
  2. Les modalités d'acceptation par le salarié des conditions de mise en œuvre du télétravail.
  3. Les modalités de contrôle du temps de travail ou de régulation de la charge de travail.
  4. La détermination des plages horaires durant lesquelles l'employeur peut habituellement contacter le salarié en télétravail.
L'accident survenu sur le lieu où est exercé le télétravail pendant l'exercice de l'activité professionnelle du télétravailleur est présumé être un accident de travail au sens des dispositions de l'article L. 411-1 du code de la sécurité sociale.

Les dispositions de l'accord ou de la charte se substituent, s'il y a lieu, aux clauses du contrat de travail contraires ou incompatibles lorsque celui-ci a été conclu avant le 23 septembre 2017. Sauf refus du salarié, les stipulations et dispositions de l'accord ou de la charte mentionnés au présent article se substituent, s'il y a lieu, aux clauses du contrat contraires ou incompatibles. 
Le salarié fait connaître son refus à l'employeur dans le délai d'un mois à compter de la date à laquelle l'accord ou la charte a été communiqué dans l'entreprise.

Celui-ci a le droit de revoir son avis et de proposer une application différente de la charte proposée , dans ce cadre uniquement un avenant sur le télétravail comportant l'application pourra être effectué !
 
Si l’ordonnance prévoit un réel droit au télétravail pour le salarié qui en fait la demande, l’ordonnance ne prévoit pas de sanction si l’employeur n’a pas motivé sa réponse, cependant le salarié a des droits en la matière.

Par ailleurs, si le télétravail peut présenter un réel avantage économique pour les entreprises qui n’ont plus l’obligation de prendre en charge certains coûts, il faudra être vigilant quant à sa mise en place car le télétravail comporte aussi des risques professionnels amplifiés par l’éloignement et l’isolement, risques physiques et psychosociaux.

Ce qu'un accord d'entreprise de droit communs permets et ce pourquoi il est important de négocier au global l'application, celui-ci cadrant l'utilisation mais également la prise en charge des outils informatiques au niveaux soit matériel ou encore financier,  ou  notamment en cas de dysfonctionnement; devant protéger le salarié qui souhaite voir s'appliquer le TELETRAVAIL.

Cet accord tacite entre l'employeur et le salarié  doit également prendre en compte la partie prise en charge et couverture des assurances et recours en cas d'accident notamment pendant l'application du télétravail.

ATTENTION : CELUI-CI DOIT ËTRE PRECIS SUR L'APPLICATION et notamment les horaires applicables et ceci en tant que CADRE OU NON CADRE de l'entreprise ! 





Plus que jamais vous devez connaitre vos droits !


lundi 12 mars 2018

#Media 3.0 - Le Fil d'Actu Constat d' une promesse



 

 Vue dans les médias:

Au printemps 2017, Emmanuel Macron promettait une ouverture du droit au chômage aux salariés démissionnaires s'il était élu président. Une promesse marquante, dans une époque de burn-outs et de stress au travail. Mais les vieilles pratiques politiciennes ont la vie dure, et entre les promesses et la réalité, il y a parfois un gouffre...

A voir en Vidéo YouTube: - a chacun de se faire son avis sur la situation !



A chacun de se faire son idée mais le constat est bien présent et ne va pas dans le sens du respect des salariés des droits fondamentaux de chaque salariés.

AVIS DE LA CGT:

Au prétexte d’étendre l’assurance-chômage aux indépendants et aux salariés démissionnaires, le gouvernent prépare une réforme profonde du système et envisage de durcir, encore plus, le contrôle des chômeurs. Denis Gravouil, dirigeant de la CGT, décrypte cet accord et nous livre l’analyse de la CGT.
La ministre du Travail l’a annoncé : l’accord assurance-chômage soumis à signature sera repris dans la loi. Concrètement, seules 10 000 à 15 000 personnes auront des droits nouveaux (certains démissionnaires et indépendants). La surveillance des privés d’emploi sera quant à elle augmentée, se basant sur l’amalgame « chômeurs = fraudeurs » (en réalité, la fraude ne dépasse pas les 0,4 %…).

Cinq points de négociation ont été abordés :
  • démissionnaires : dans le cadre d’un projet professionnel, ils pourraient être indemnisés après consultation d’un conseiller en évolution professionnelle et validation de Pôle emploi et d’une autre instance. Sous ses airs d’avancée, ce projet est excluant : seules les personnes ayant cinq ans ou plus d’ancienneté pourront en bénéficier, mettant de côtés les jeunes en CDD par exemple ;
  • travailleurs indépendants : le patronat s’est toujours opposé à ce qu’ils obtiennent les même droits que les salariés. Seule concession : une sorte de RSA pour quelques-uns d’entre eux ;
  • lutte contre la précarité : là encore, le patronat refuse une surcotisation ou un système de bonus/malus en cas de surutilisation de contrats précaires. La seule mesure prise sera un état des lieux au niveau des branches en 2019 ;
  • sanctions contre les chômeurs : les sanctions seront renforcées, obligeant les chômeurs à accepter toutes les offres « raisonnables » d’emploi (qui sont loin de l’être toutes...) ;
  • gouvernance : le gouvernement veut supprimer l’Unedic afin de reprendre la main et mettre en place un système plus contraignant pour les privés d’emploi.

En Savoir plus : ici

Rien n'est immuable 

Source YouTube: le fil d'actu Mars 2018