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jeudi 18 avril 2019

#Manifestations tous unis

Des décisions et annonces de l'exécutif qui contribuent à renforcer la colère




Comment Agir un exemple concret rappelons que manifester est un droit pour permettre aux plus grands nombre de se faire entendre.
 

Pour la septième fois depuis l'élection d'Emmanuel Macron, des retraités étaient mobilisés partout en France jeudi 11 Avril 2019, afin de réclamer une revalorisation des pensions et interpeller un gouvernement « sourd dingue » à leurs revendications, selon leur intersyndicale.
Composée de neuf organisations et associations de retraités (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR, LSR et UNRPA), celle-ci demande également la suppression de la hausse de la CSG, une pension minimum à hauteur du Smic ou encore une « prise en charge de la perte d'autonomie à 100 % par la Sécurité sociale ».

À Paris, l'intersyndicale a mobilisé plusieurs milliers de personnes. CGT et FSU formant le gros des troupes du cortège, pour un défilé partant de la place du Châtelet à République. à sa tête, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, qui rappelait que « le mécontentement était toujours là » malgré « le saupoudrage de Macron»

Dans le cadre du budget de la Sécurité sociale pour 2019, l'exécutif avait décidé de limiter à 0,3 % la revalorisation des retraites en janvier, bien en deçà de l'inflation qui s'est établie à 1,8 % en 2018. Et attisé la colère d'une population déjà échaudée par la hausse de la CSG et un quasi-gel des pensions depuis 2013. Jeudi matin sur LCI, la ministre des Solidarités, Agnès Buzyn, a redit qu'une réindexation des petites retraites sur l'inflation était « sur la table » comme une des réponses possibles au grand débat. Mais « nous ne voulons pas que les pouvoirs publics jouent la division », avait prévenu Didier Hotte (FO) en début de semaine.

En ne traitant « pas tout le monde de la même façon », le gouvernement « remet en cause le principe de nos systèmes de retraite solidaires par répartition, dans lequel le fait de cotiser donne droit à une pension et une revalorisation », selon l'intersyndicale. En pleine crise des « gilets jaunes », Emmanuel Macron avait annoncé en décembre une baisse du taux de CSG pour les retraités touchant moins de 2 000 euros par mois tous revenus confondus. Pas assez pour « le groupe des 9 », qui prévoit de se réunir le 18 avril pour décider des « prolongements utiles » à la mobilisation de jeudi.


PLUS QUE JAMAIS LE MOT ENSEMBLE PREND UN SENS 
ENSEMBLE TOUT EST POSSIBLE NE NOUS TROMPONS PAS !

jeudi 15 mars 2018

Manifestation du 15 mars -Contre la hausse de la CSG

Ce Jeudi 15 Mars est une journée National de Manifestation contre les réformes des retraites.

Les ordonnances touchent également les bénéficiaires de cette retraite tant attendu après XX annuités de travail accomplis non sans difficultés. 



Tract a télécharger : tract_15mars_csg.pdf
  •  Le 15 mars doit être l’expression d’un désaveu cinglant de la hausse de la CSG

 En savoir plus ici

Tous concernés salariés en activité ou Future retraité que nous devons sauvegarder. 

ARRÊTONS DE METTRE EN CONCURRENCE LES GENERATIONS !

lundi 20 novembre 2017

#Loi Travail - ca continue..bonne semaine




(AFP) Ordonnances nouvelles semaines



Nouveau passage à l'Assemblée pour les ordonnances modifiant le droit du travail: leur ratification, au menu des députés à partir de mardi, doit sceller cette première réforme sociale du quinquennat Macron, toujours très décriée à gauche et par les syndicats.
Signées devant les caméras par le chef de l'Etat en septembre, les cinq ordonnances réformant le droit du travail sont entrées en vigueur peu après. Mais faute de ratification, elles deviendraient caduques.

Ces textes, portés par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et visant à "donner plus de liberté et plus de protection" aux entreprises et aux salariés, selon le gouvernement, passent entre les mains des députés toute la semaine, avant un vote solennel le mardi 28. Ils seront ensuite transmis au Sénat.

Leur ratification ne fait guère de doute, le projet de loi habilitant l'exécutif à réformer par ordonnances ayant été largement approuvé début août avec les voix de la majorité LREM et MoDem mais aussi des LR et Constructifs. 
La contestation continue cependant en parallèle via certains syndicat comme la CGT.

Voici les principales mesures des cinq ordonnances réformant le droit du travail, dont la ratification est débattue à partir de mardi par l'Assemblée.
Barème des indemnités prud'homales
Mise en place d'un barème des indemnités prud'homales en cas de licenciement abusif. Création d'un plafond, fixé à un mois de salaire en-dessous d'un an d'ancienneté, et qui augmente jusqu'à 20 mois de salaire.
Création d'un plancher, d'un mois à partir d'un an d'ancienneté, puis de trois mois à partir de deux ans, avec des niveaux dérogatoires dans les TPE (moins de 11 salariés).
En commission, les députés ont précisé que le plafonnement ne s'appliquera pas en cas de rupture du contrat de travail due à des manquements graves de l'employeur (harcèlement moral, sexuel, discrimination).
Augmentation, en contrepartie, des indemnités légales de licenciement, via un décret paru fin septembre. Jusqu'à 10 ans, cela représente une hausse de 25% de l'indemnité de licenciement, qui était jusqu'ici fixée au minimum à un cinquième de mois de salaire par année d'ancienneté. En revanche, la situation est inchangée au-delà de 10 ans.
Ruptures conventionnelles collectives
Les entreprises peuvent, par accord homologué par l'administration, lancer des plans de départ volontaires autonomes, en dehors de plans sociaux.
L'accord doit prévoir le niveau d'indemnités de tous les salariés volontaires. Jusque-là, les séparations à l'amiable n'étaient conclues qu'individuellement.
Un salarié dont le contrat de travail est rompu dans le cadre d'une rupture conventionnelle collective a droit au bénéfice du congé de mobilité, ont précisé les députés en commission.

Licenciements économiques
Les difficultés économiques des groupes licenciant en France doivent être appréciées au niveau du territoire national, au lieu du monde.

Dialogue social des TPE-PME
Dans les entreprises de moins de 50 salariés dépourvues de délégués syndicaux, les employeurs doivent pouvoir selon les cas consulter directement les salariés pour ratifier un projet d'accord, ou négocier un accord avec des élus du personnel non mandatés par un syndicat.
Fusion des instances représentatives du personnel
Création du comité social et économique (CSE), issu de la fusion de trois instances de représentation du personnel: délégués du personnel, comité d'entreprise et comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Il conserve les compétences des trois instances, peut ester en justice.
En commission, les députés ont prévu que le "Conseil d'entreprise" (CSE intégrant les délégués syndicaux) reçoive l'ensemble des compétences de négociation de convention et accords d'entreprise.
Articulation branche/entreprise
Rôle accru à l'accord d'entreprise. Les sujets de négociation sont divisés en trois blocs: 13 domaines (minima salariaux, égalité hommes-femmes...) qui relèvent de la primauté de l'accord de branche, et quatre domaines supplémentaires (dont le handicap) qui relèvent de la primauté facultative de la branche, l'accord d'entreprise primant sur les autres sujets.
CDD et "CDI de chantier"
Les branches peuvent modifier par accord la durée, le nombre de renouvellements et la période de carence des CDD.
Elles peuvent aussi autoriser le recours au CDI de chantier, un contrat surtout utilisé dans la construction qui peut se terminer une fois un chantier achevé.
Généralisation de l'accord majoritaire
La règle de l'accord majoritaire (signé par des syndicats représentant plus de 50% des salariés) dans les entreprises doit être généralisée dès le 1er mai 2018, près d'un an et demi avant la date prévue par la loi El Khomri.

Télétravail  - en cours de négociation entre les syndicats (CFDT et CFTC) au seins d'AGF.
Le salarié pourra télétravailler de droit, alors qu'un avenant au contrat de travail et un accord étaient nécessaires. Si l'employeur s'y oppose, il devra justifier son refus.

Fin du contrat de génération 
Suppression d'une des mesures clés du quinquennat Hollande, qui devait favoriser l'emploi des jeunes et des seniors. (jamais appliquée).
Pénibilité
Réforme du compte pénibilité, mesure phare du précédent quinquennat, qui devient un compte de prévention. Avec la nouvelle mouture, le principe est inchangé pour six critères mais il change de façon notable pour les quatre les plus décriés par le patronat (manutention de charges lourdes, postures pénibles, vibrations mécaniques et risques chimiques).

(Avec AFP - Novembre 2017).


BONNE SEMAINE A TOUS ET TOUTES

jeudi 9 novembre 2017

# Loi Travail -16 Novembre journée de manifestations





TELECHARGER LE PDF ICI 

Dans une mise en scène savamment orchestrée, Emmanuel Macron et le gouvernement d’Edouard Philippe ont tenté de faire croire que la signature des ordonnances sous les ors de la République clôturait le débat. 
C’est oublier que le calendrier parlementaire amène l’Assemblée Nationale à étudier en première lecture le projet de loi de ratification des ordonnances réformant le Code du travail la semaine du 20 novembre 2017.

Il est donc encore possible de procéder à des modifications, à l’instar des salariés du transport routier de marchandises ou des personnels portuaires. 
À la suite de leurs mobilisations, ces deux professions ont en effet obtenu un accord avec les organisations patronales respectives.

Les socles de garanties inscrits dans les conventions collectives ne pourront être soumis à l’application des ordonnances relatives à la loi travail. 

Ces exemples démontrent que rien n’est écrit d’avance et que la mobilisation la plus large possible peut porter ses fruits !