jeudi 13 décembre 2018

#Actualité - Gagnant-Gagnant après les annonces ?

Après l'allocation du président Macron plusieurs groupes annoncent qu'elles vont verser une prime de fin d'année à leurs employés.



Source:le progrès - Décembre 2018


Concernant notre groupe une décision  une volonté d'améliorer les bas salaires ? 

Comme quoi quand l'entreprise va bien il est tout a fait possible de penser a ses salariés , ceux qui font que l'entreprise prospère.  Nous avons poser la question  pour le CE de Décembre et sans forcement croire au père noël et espérons obtenir une réponse et une réception "positive".

 Bonne journée a tous 
 

mardi 11 décembre 2018

#Vivre Mieux de son travail - Nouvelles Mesures applicable dans l'entreprise ?


Aspirer à mieux vivre, s’épanouir dans son travail, et après son travail, sont des aspirations légitimes pour tout salarié, jeune, privé d’emploi et retraité. La garantie de la Sécurité sociale, des retraites et des services publics dépend du niveau des salaires.

La France est dans le top 3 du versement des dividendes aux actionnaires. Il est urgent de redistribuer les richesses créées par le travail aux salariés, jeunes, privés d’emploi et retraités.



Il faut redonner toute sa valeur et sa place au Travail !



Suite aux annonces des nouvelles mesures faites par notre président ce Lundi 10 Décembre , comment va réagir notre employeur ?
  • Coup de pouce pour les retraités : retrait de la hausse de la CSG.
  • Revalorisation des minimas "SMIC +100€": impact sur les salaires au seuil ?
  • Heures supplémentaires défiscalisées : encore faudrait il nous les rémunérées...
  • Primes Exceptionnelles : Comment? (manque de stabilités dans le temps ?).

Une reversion d'une prime exceptionnelle comme annoncée pour fin de l'année est-elle envisageable pour notre employeur ? 
Nous posons ouvertement la question et attendons une réponse de circonstance , peut  être lors du prochain CE ? 




 A suivre.... Bonne journée a tous

lundi 10 décembre 2018

#Mouvement du 14 Décembre - confirmation Greves et Manifestation

SMIC Salaire Pensions Minimas Sociaux – le 14 décembre

 

MIC – Salaire – Pensions – Minimas Sociaux
Agir pour une augmentation immédiate.
Lutter plus pour gagner plus !!!
Vendredi 14 décembre 2018



Manifestation de toutes les luttes en convergences  dans le Rhône et la Métropole de Lyon
  Vendredi 14 Décembre 2018 –  Départ à 11h30 de la Place Jean Macé, en direction du Medef   -   (Avenue jean Mermoz, Lyon 8ème)

Depuis 6 ans, l’Etat n’accorde plus aucune revalorisation exceptionnelle du Smic. Il se limite à sa seule revalorisation automatique. Le Smic est actuellement de 1498 euros brut, bien loin de pouvoir compenser la réelle augmentation du coût de la vie.

L’Etat fait ainsi un nouveau cadeau au patronat, car le mécanisme de revalorisation du Smic induit, de fait, une augmentation de tous les salaires, via les négociations annuelles obligatoires dans les entreprises.


Encore une fois, le Gouvernement allié du patronat fait la démonstration de la totale déconnexion entre les colères convergentes qui s’expriment dans le pays en matière de justice sociale et les réponses données.

Grilles de salaire devenues obsolètes : Sur 175 branches comptant plus de 5 000 salariés, près d’une centaine sont hors la loi, car en dessous du Smic pour leur salaire d’entrée de grille !
Certes, la loi interdit de les rémunérer à un niveau inférieur au Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance et ils doivent toucher une indemnité différentielle pour atteindre ce niveau. Mais il en résulte un écrasement généralisé des grilles de salaire et de plus en plus de gens qualifiés sont rémunérés au niveau du Smic, alors que le salaire minimum est en principe réservé aux personnes sans qualification et en début de carrière.
L’insatisfaction salariale grandit partout dans le pays, parmi toutes les catégories de salariés. Les attentes sont fortes dans le public comme dans le privé, de voir augmenter tous les salaires, les retraites et les minimas sociaux !


Les propositions de la CGT ?

• Augmenter les salaires et, notamment, porter le Smic à 1 800 euros, pour accroître la consommation, doper la croissance et financer notre protection sociale.

• Révision de la fiscalité : Oui à l’impôt sur le revenu juste et re-distributif ! Oui à l’impôt sur la fortune (ISF) ! Non aux taxes !

C’est avant tout la rémunération disproportionnée du capital qui coûte, avec pour résultat la baisse du pouvoir d’achat des salariés et des retraités.
L’augmentation de la CSG accentue la perte du pouvoir d’achat des retraites bloquées depuis plusieurs années.

La CGT réaffirme qu’il n’y aura pas de solution à la relance de l’économie par l’augmentation de la pauvreté et de la précarité. Pour éviter une récession, il faut une augmentation générale des salaires, traitements, pensions, allocations chômage…


La CGT appelle l’ensemble du monde du travail à se mobiliser pour une autre répartition des richesses.


La CGT au niveau national relayé par L’union Départementale CGT 69 appelle l’ensemble des salariés, des privés d’emploi et précaires et des retraités à se mobiliser en grève et en manifestation pour revendiquer une hausse immédiate du Smic et de l’ensemble des revenus des salariés et retraités.

COMME TOUJOURS NOUS SOMMES CONTRE TOUTES VIOLENCES, CEPENDANT RÉAGISSONS POUR QU'ENSEMBLE NOUS PUISSIONS VIVRE DE NOTRE TRAVAIL !

 A lire et en savoir plus  : 

Communiqué de la CGT – augmentation des salaires – 3-12-18
Tract salaire
UD-CGT69_Tract-24dec (3)
Pétition : Fiche_petition_A4

vendredi 7 décembre 2018

#Dossier du vendredi - Emplois et précarité - Analyse

Précarité - L’emploi en miettes 

Analyse - Alternative Économique  -Décembre 2018

Sus à la précarité ! La création d’un bonus-malus sur les contrats courts est sur la table des partenaires sociaux, qui discutent en ce moment des règles de l’assurance chômage.Rien d’étonnant à cela : la part des contrats à durée déterminée (CDD) dans l’emploi salarié a fortement augmenté en trente-cinq ans, passant de 6 % en 1982 à 12 % en 2017. 
Si le contrat à durée indéterminée (CDI) reste la norme, les CDD représentent désormais 87 % des nouvelles embauches. 

La part des contrats d’une seule journée dans les CDD est passée de 8 % en 2001 à 30 % en 2017. 
Plus largement, les CDD de moins de trois mois représentent un peu plus de 5 % de l’emploi total. Un record à l’échelle de la zone euro. Au niveau de l’Union européenne, seule la Croatie fait pire (7,1 %).

Au sein de l’Union, la précarité de l’emploi est également très présente en Espagne (4,7 %), en Italie (3,5 %) en Belgique (3,9 %) et au Portugal (2,9 %). Mais c’est dans ce dernier pays qu’elle s’est le plus développée à la faveur de la crise.

En France, l’évolution récente est moins spectaculaire, signe que la précarité fait partie du paysage depuis déjà un certain nombre d’années. Faut-il y voir la preuve que le CDI français est trop protecteur, ce qui inciterait les employeurs à privilégier les CDD ? 
C’est aller un peu vite en besogne. Car le CDI français est moins protecteur qu’il n’y paraît1. Surtout, chez nos voisins, la précarité passe par d’autres biais, et notamment par la multiplication des emplois à temps partiel. A quelques exceptions près, les pays qui sont friands de contrats précaires sont ceux qui comptent le moins d’emplois à temps partiel.


Autre phénomène émergent : la multiplication des CDD très courts chez un même employeur. 
Deux tiers des CDD d’un mois ou moins sont concernés en France, selon l’Unédic. Cette forme de travail, parfois appelée « on call working », se développe dans un nombre important de pays européens, selon l’Eurofound. Cela concernerait plus de 2 % de la population active en Autriche, en République tchèque, en Finlande et au Royaume-Uni. Cette part est également significative aux Pays-Bas, en Suède, en Italie ou en Norvège.

D’autres formes d’emplois précaires se développent. C’est le cas du travail indépendant, qui a connu une hausse significative en dix ans aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, la France n’étant pas en reste.


Enfin, de plus en plus de personnes cumulent plusieurs emplois pour joindre les deux bouts, notamment en France

  • Est-ce cela l'emploi que nous souhaitons ? 
  • Est-ce cela la solution application pour les emplois des sociétés du CAC 40 ?
Nous connaissons tous la réponse , l'emploi dans les multi nationales ne doit et ne peut subir la volonté d'une minorité dont le but est de gagner toujours plus .....
La répartition et la hausse des salaires devant suivre la hausse du cout de la vie n'est pas une option mais une obligation nécessaire pour garder un équilibre obligatoire ! 

Concernant les évènements du Week-end nous condamnons toutes formes de violences et ne cautionnerons jamais celles-ci quelque soit l'origine , cependant n'oublions pas le fond du problème , les salaires , les taxes , le fait de pouvoir simplement vivre de son travail ! 
Bonne fin de semaine

mercredi 5 décembre 2018

#Croissance des salaires....tout le monde est d'accord, il est bien trop faible..

Pourquoi la croissance des salaires est trop faible selon l'OCDE

Selon l'OCDE - Source: La tribune.fr - Décembre 2018 

Les séquelles de la crise dans les pays développés sont encore visibles pour de nombreux travailleurs qui n'ont toujours pas retrouvé leur niveau de revenu depuis 2008. La trop faible croissance des gains de productivité explique, en partie, cette lente évolution des salaires selon un nouveau rapport de l'OCDE.  Dix ans après la crise, le marché du travail dans les pays développés est loin d'avoir retrouvé des couleurs. Si l'économie mondiale s'est redressée jusqu'en 2017, la situation de l'emploi demeure dégradée dans un bon nombre de pays. La lente baisse du chômage en France illustre toutes les difficultés pour les chômeurs à retrouver un emploi stable et bien rémunéré. Au delà de l'emploi, la question des salaires est au centre des préoccupations pour beaucoup de travailleurs. D'après un rapport de l'OCDE publié ce mardi 4 décembre, dans la plupart des pays de développés,  

"la croissance des salaires reste faible. De plus, la croissance de la productivité est passée de 2,5% environ avant la crise à approximativement 1,25 sur les cinq dernières années, tandis que les inégalités n'ont jamais été aussi marquées.."
Pour le secrétaire général de l'institution internationale Angel Gurria, "le revenu disponible moyen des 10% les plus riches est environ neuf fois et demi supérieur à celui des 10% les plus pauvres dans la zone OCDE, alors qu'il n'était que sept fois supérieur il y a 30 ans."


Alors que le gouvernement français est actuellement confronté à l'exaspération et la colère de milliers de gilets jaunes, cette nouvelle publication pourrait venir alimenter les débats sur le pouvoir d'achat et les disparités de revenus.

De faibles gains de productivité

La dégradation de la productivité au travail dans les pays développés inquiète particulièrement les experts de l'organisation basée à Paris. "Depuis ces vingt dernières années, la croissance de la productivité tend à ralentir dans presque toutes les économies de marché, développées et émergentes." En parallèle, les salaires médians ont progressé encore moins vite que cette productivité, "rendant la croissance moins inclusive." Pour les travailleurs faiblement ou moyennement rémunérés, les salaires ont stagné, voire diminué.
Les auteurs du rapport expliquent cette érosion "de la productivité par un moindre accroissement de l'intensité capitalistique (croissance du capital par travailleur) et une moindre croissance de la productivité globale des facteurs."

Ce coup de mou des gains de productivité freinerait sérieusement l'amélioration des niveaux de vie. "Les salaires médians réels ont progressé à un rythme inférieur à celui des salaires moyens réels, dans la grande majorité d'entre eux, si bien que les inégalités salariales se sont creusées"  rappelle le document.
Par ailleurs, les économistes soulignent que "la répartition des revenus s'est de plus en plus orientée vers le capital au détriment du travail, et la répartition des revenus et de la richesse est de plus en plus inégale."


Le danger de la polarisation du marché du travail 
Outre les faibles gains de productivité, la polarisation accrue du marché du travail suscite de vives inquiétudes chez les économistes. Le processus de désindustrialisation entamé depuis plusieurs décennies dans les pays développés a profondément transformé le travail dans ces pays. Ce processus "s'est traduit par des transferts massifs d'emplois du secteur manufacturier vers celui des services."
Dans le même temps, le poids de travailleurs dans l'emploi moyennement qualifié a chuté d'environ 10 points de pourcentage tandis que "celle des travailleurs peu qualifiés et très qualifiés a augmenté."
La montée en puissance des robots dans l'économie et les chaînes de production pourraient encore accentuer cette polarisation. Si les chiffres relatifs à la part d'emplois automatisables sont loin de faire l'unanimité, la plupart des économistes s'accordent à dire que beaucoup d'emplois vont être transformés dans les années à venir. Ces mutations posent la question fondamentale de l'apprentissage et des compétences pour des travailleurs parfois confrontés à une accélération des transformations ou des destructions d'emplois.
"Un marché du travail qui offre aux actifs occupés la possibilité de développer constamment leurs compétences non seulement stimule la croissance de la productivité, mais concourt également à en distribuer plus largement les gains."

Favoriser les emplois de qualité

Face à la précarisation de l'emploi, les experts de l'OCDE préconisent d'élargir les prestations sociales à plus grand nombre de travailleurs. 
"Mettre en place de nouveaux régimes de prestations spéciaux ; faire une plus grande place aux régimes non contributifs ; appliquer un niveau minimum de prestations sociales."

Par ailleurs, le développement de l'économie des plateformes ces dernières années a parfois amené les travailleurs indépendants à effectuer des missions à la tâche, à l'instar des livreurs à vélo. Si ces travailleurs ne représentent qu'une faible partie de la population active, ils sont parfois confrontés à de véritables difficultés en cas d'accident du travail ou de période d'inactivité. 
"De plus, ils perçoivent en général une rémunération inférieure, reçoivent moins de formation et souffrent davantage de tensions au travail."
Enfin, certaines catégories de population sont parfois surreprésentées. "En général, les femmes, les jeunes, les travailleurs les moins qualifiés, les salariés de petites entreprises et les immigrés."
Pour améliorer la situation de ces travailleurs, l'OCDE recommande aux pouvoirs publics "de s'efforcer d'offrir une protection adéquate à tous les travailleurs."
En France, le dernier arrêt rendu la semaine dernière par la Cour de cassation ouvrant la voie au salariat pour un ancien livreur de "Take Eat Easy" pourrait constituer un tournant pour tous ces travailleurs au statut souvent précaire.

A suivre mais une chose est certaine nous sommes tous d'accord pour dire que la situation se dégrade du fait de la non répartition des valeurs acquises jours après jours par les salariés qui perdent tous du pouvoir d'achat

Le dumping pratiqué en Europe a favorisé le moins disant en faisant disparaitre les meilleurs, les couts de l'énergie et du transport, la main d'oeuvre off-shore sous-qualifiées, les taxes, la baisse des services de santé, et surtout l'investissement off-shore de la richesse produite en France depuis plus de 20 ans qui a empêché nos entreprise de se moderniser. 
Le salaire de l'ensemble des salariés doit suivre la hausse des taxes et couts pratiqués dans un pays et ceci n'est hélas plus du tout le cas , les marges des entreprises ne sont plus réinvestit sur les salariés ce qui provoque une fracture inadmissible de plus en plus visible dans nos entreprises.


et cette disparité ne fait que s’amplifier déjà en 2013......selon l’Insee


rien n'est une fatalité des solutions sont possibles.

mardi 4 décembre 2018

#Agir le 14 DECEMBRE 2018

  SALAIRES Agir pour une augmentation immédiate des salaires, pensions et de la protection sociale !


 
Depuis des décennies, le niveau de vie des salarié-e-s, des privé-e-s d’emplois et retraité-e-s se dégrade. 
 
La préoccupation grandissante d’une majorité de la population est simplement de savoir comment boucler les fins de mois. L’écart se creuse de plus en plus entre la majorité de la population et les plus riches pour lesquels le gouvernement a des égards sans limites : suppression de l’ISF, baisse des cotisations sociales et crédits d’impôts (CICE, etc...
Depuis des décennies, le niveau de vie des salarié-e-s, des privé-e-s d’emplois et retraité-e-s se dégrade.

La préoccupation grandissante d’une majorité de la population est simplement de savoir comment boucler les fins de mois.

L’écart se creuse de plus en plus entre la majorité de la population et les plus riches pour lesquels le gouvernement a des égards sans limites : suppression de l’ISF, baisse des cotisations sociales et crédits d’impôts (CICE, etc.).

La baisse des financements publics, combinée aux privatisations des services publics, accroît la fracture sociale et les inégalités entre les territoires, en laissant de plus en plus de citoyens sans services publics de proximité.

Ce contexte politique qui « tire » toujours sur les plus précaires et les plus fragilisés au profit des plus riches amène une colère grandissante.
L’absence de réponses concrètes et immédiates du gouvernement et du patronat, leur refus d’ouvrir de véritables négociations, génèrent une légitime colère dans la population.
La CGT partage cette colère et porte, encore dans les derniers mois, la nécessité de répondre aux urgences sociales.
La violence imposée par le grand patronat et les gouvernements successifs, à travers la précarisation et la paupérisation des salariés et des citoyens de notre pays, n’est ni physique, ni médiatique mais belle et bien présente au quotidien.

Tout l’enjeu pour notre organisation est que cette colère se transforme en un rapport de force conséquent qui permettra d’exiger et d’obtenir de réelles avancées sociales ; une société juste dans laquelle chacun-e a une place dans une vie digne.
En méprisant les organisations syndicales et en appelant à la disparition pure et simple des corps intermédiaires, le gouvernement méprise les salariés, les privés d’emplois, les retraités.

Des salariés luttent et gagnent sur leurs revendications dans les entreprises, les services publics chaque jour.
Le samedi 1er décembre, journée nationale de lutte contre la précarité et pour l’emploi à l’appel de la CGT et d’associations, a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de manifestants sur l’ensemble du territoire dont 15 000 à Paris pour exiger l’ouverture immédiate sur la revalorisation du Smic et des minima de branches, l’arrêt du recours massif aux contrats précaires et une meilleure couverture par l’assurance chômage, en lieu et place des baisses programmées.

La CGT exige le retrait du plan d’économies sur les allocations chômage de 10% en 3 ans.
La CGT exige que la réunion de la Commission Nationale de la Négociation Collective du 14 décembre sur le Smic et les minimas de branches soit un véritable rendez-vous de négociations. 

La CGT adressera un courrier en ce sens au gouvernement qui doit annoncer une augmentation significative du Smic pour le porter à 1800 euros brut, la revalorisation des minima sociaux et des pensions tel que nous le revendiquons.
La CGT appelle à signer la pétition «  Nos besoins doivent être entendus, j’agis ! », pour les salaires, pensions, l’emploi, les retraites et la protection sociale.

La CGT invite l’ensemble des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des retraités, des lycéens, des étudiants à se réunir en assemblées générales, à débattre de cahiers revendicatifs et décider collectivement des modalités d’actions pour préparer les différentes mobilisations nécessaires à l’élévation du rapport de force.  

La CGT  appelle d’ores et déjà à une grande journée d’action le 14 décembre sur l’ensemble du territoire.

Source: CGT: Montreuil, le 3 décembre 2018

lundi 3 décembre 2018

#Santé #Arret Maladie...

Arrêts maladie : la piste du jour de carence complet



Matignon étudie les moyens d'enrayer la hausse du coût des arrêts maladie. 

Ce dispositif serait dissuasif pour les salariés du privé.
Ce n'est encore qu'une piste de réflexion, mais elle inquiète les syndicats de salariés du privé. 
Les trois experts nommés par Matignon pour étudier les moyens d'enrayer la hausse du coût des arrêts maladie étudient sérieusement l'instauration d'un jour de carence non indemnisé pour tous. En clair, en cas d'arrêt maladie, personne ne serait indemnisé le premier jour. Cela ne changerait rien pour les fonctionnaires, pour qui c'est déjà la règle. En revanche, ce dispositif serait dissuasif pour les salariés du privé, qui ont aujourd'hui trois jours de carence, mais majoritairement remboursés par leurs contrats de mutuelle. 
Cette fois, les institutions de prévoyance auraient l'interdiction de compenser la perte de revenu.

 

Forfait unique d'indemnisation

La mission devrait également proposer à Édouard Philippe la mise en place d'un forfait unique d'indemnisation. Alors que l'Assurance-maladie verse aujourd'hui des indemnités journalières maladie plafonnées à 1,8 smic, elle pourrait à l'avenir financer un revenu de remplacement forfaitaire, le même pour tout le monde. «Le montant de 0,9 smic a été évoqué», selon le quotidien Les Échos. 
Cette solution obligerait les entreprises à mettre un peu plus la main à la poche pour compenser tout ou partie de la différence entre le salaire de départ et l'indemnisation de la Sécu. Les entreprises avec une main-d'œuvre à bas coût s'y retrouveraient, tandis que les autres devraient augmenter leur contribution. Autre piste évoquée: l'extension du droit aux indemnités journalières à 9 millions de personnes qui n'en bénéficient pas aujourd'hui, à savoir les «travailleurs saisonniers, intermittents du spectacle, intérimaires, demandeurs d'emploi, salariés de moins d'un an d'ancienneté, nounous et assistantes maternelles». Ces propositions devraient figurer dans le rapport qui sera remis début décembre au premier ministre.

.....Serons-nous bientôt coupable d'être malade ??? ......

A suivre mais ces changements ne sont pas de nature a rassurer la qualité de vie des salariés....

Source: le figaro.fr -Novembre 2018