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vendredi 16 décembre 2016

Dossier du Vendredi: Qualité de Vie au Travail

Après le déménagement la qualité de vie au travail prend tous son sens !

Alors que la 04 eme vague du déménagement vient de se terminer .
Une page est donc tournée et ce déménagement ne s'est pas fait sans mal pour les salariés les derniers partis du siège Historique rue Louis Guerin. 



Voilà l'annonce faite par le gouvernement - A suivre de prêt.

Qualité de vie au travail
Transformer le travail, une urgence sociale et économique
La ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, a dévoilé le 5 décembre une stratégie nationale d’amélioration de la Qualité de vie au travail (QVT). 

Elle annonce la création d’un observatoire dédié dès le début de l’année 2017.

Pour qualifier son action, elle annonce vouloir « Prendre soin de ceux qui nous soignent. »
Après les drames vécus, entre autres à Orange-France Télécom, à la Poste, dans les centres d’appels et les établissements de santé, l’aveuglement du gouvernement et de certains dirigeants d’entreprise est consternant.
À vouloir traiter les conséquences plutôt que de s’attaquer aux causes, on laisse le mal travail gangrener notre société.

C’est le travail qui est malade, pas les soignants !
• Malades de l’intensification et de la densification des tâches ;
• Malades des suppressions de postes ;
• Malades d’un management autoritaire et dépourvu de tout respect ;
• Malades des contraintes budgétaires qu’ont imposées les PLFSS successifs ;
• Malades de la financiarisation de la santé ;
• Malades de la satisfaction béate de ce gouvernement d’avoir réduit le déficit de la Sécurité Sociale sans analyser le prix à payer pour les professionnels et les patients ;
• Malades d’une politique gouvernementale qui n’a pas atténué les inégalités d’accès aux soins concentrant tous les maux au sein du service public ;
• Malades du mépris à l’encontre de celles et ceux qui sacrifient leur santé au service du bien commun, de l’intérêt général.

Pour toute réponse à cette crise du mal travail où valeur et éthique sont bafouées et la perte de sens du travail généralisée, un observatoire de la QVT pour 2017 !
Des bibliothèques entières de rapports d’expertises, des milliers de comptes rendus d’instances représentatives des personnels sont déjà disponibles. Ils illustrent cette montée de l’empêchement du bien travail et la dégradation de la qualité du travail.
Avant de parler de qualité de vie au travail, regardons la qualité du travail.
Pour cela, il faudrait considérer le travail comme une richesse et non comme un coût.
Pour cela, il faudrait instaurer de vrais lieux de négociations sur la qualité, le sens et l’organisation du travail.

Le mal travail coûte des milliards d’euros par an à la France.  
Madame Marisol Touraine, comme d’autres, doit revoir sa copie. Ce n’est pas d’un hygiénisme dont a besoin le monde du travail de ce pays.
Ce dont nous avons besoin : c’est d’un autre management basé sur la citoyenneté au travail plutôt que sur des chiffres dans des tableaux Excel niant totalement le travail réel.

La CGT va continuer à œuvrer auprès de tous et toutes les travailleurs- euses pour transformer le travail afin de s’y épanouir pour gagner une vraie citoyenneté au travail comme élément déterminant et indispensable à la refonte d’une démocratie de plus en plus malade.

Montreuil, le 7 décembre 2016

Et vous que pensez-vous de vos nouveaux locaux, êtes vous satisfait du changement de lieu de travail ?  la qualité de vie au travail est-elle bien présente? 

                                               L'avenir nous le dira !

vendredi 2 décembre 2016

Dossier du Vendredi: Les jeunes et l'emploi précaire

OUVRIR DES PERSPECTIVES POUR L'AVENIR DES JEUNES EN ENTREPRISES



  
HISTORIQUE:
En Mars 2012, lUGICT-CGT et l'UNEF interpellaient les candidats à la présidentielle.
En Juin 2012, nous présentions une proposition de loi cadre pour l'emploi des jeunes.
Cette interpellation à contribué à placer l'enjeu de la jeunesse au coeur du débat de 2012, et a permis d'arracher la prise en compte des années d'apprentissage pour le calcul de la retraite (2013), une loi réglementant les stages en entreprise (2014) , et la mise en place d'une aide à la recherche du premier emploi (2016).
Cependant la promesse d'accorder la priorité à la jeunesse n'a pas été tenue par Mr François Hollande  et la situation des jeunes en 2016 ne s'est pas améliorée.
Les jeunes diplômés ont encore plus de difficulté à accéder à l'emploi qu'en 2012. 

Pour les jeunes, c’est toujours la crise, avec :

  •  Un fort chômage, même si le diplôme protège : 25 % des diplômé-e-s à bac +2 ou plus, ont passé au moins 6 mois au chômage durant leurs 3 premières années d’insertion.

  •  Une difficulté d’accès au CDI : environ un tiers des jeunes diplômé-e-s du supérieur n’accède pas au CDI 3 ans après la sortie du système éducatif.

  •  Le déclassement: le premier salaire d’un jeune diplômé à bac +2/3 est de 1350 € net, il s’élève à 1860 € net pour les diplômés de Master et 2000 € net pour les docteurs.

  •  Des discriminations racistes, sexistes ou liées à l’origine sociale, avec une situation moins favorable à niveau de diplôme équivalent.
    Pourquoi ? Parce qu’à l’exception des mesures obtenues par la mobilisation des jeunes et des salariés, les dispositifs mis en place se sont fondés sur des incitations par des exonérations de cotisations sociales aussi coûteuses qu’inefficaces. Parce que pour le MEDEF, les jeunes sont seulement vus comme un instrument de dumping pour faire baisser le niveau de protection sociale de l’ensemble des salariés
  • Les contrats de générations ont fait un flop, faute de dispositif contraignant.
  • Les emplois d’avenir et la Garantie jeune, s’ils ont amélioré la situation des jeunes à qui ils ont bénéficié, ont continué à complexifier le millefeuille de dispositifs sans cohérence ni lisibilité et pérennité.
  •  Les 40 milliards du pacte de responsabilité ne se sont traduits ni par des recrutements, ni par une résorption de la précarité.  
De la mobilisation contre le CPE en 2006, à celle contre la loi Travail en 2016, les jeunes ont massivement exprimé leur attachement au système de protection sociale solidaire et leur refus de contrats spécifiques et dérogatoires. L’enjeu est de permettre l’accès des jeunes au droit commun. 
L’enjeu est de permettre l’accès des jeunes au droit commun
Alors que la démographie et le niveau de qualification des jeunes sont ses principaux atouts, en tournant le dos à sa jeunesse, le pays s’enfonce dans la crise et la dépression. Pourtant, pour réussir l’ensemble des mutations, pour que la révolution numérique par exemple se traduise par des progrès sociaux, environnementaux et économiques, la France a besoin de s’appuyer sur l’innovation, la créativité et les qualifications des jeunes. Il est temps d’avoir une ambition pour la jeunesse. 
La CGT et l’UNEF portent un projet d’ensemble visant à la mise en sécurité sociale de la jeunesse et des salarié-es : une allocation d’autonomie pour relancer l’ascenseur social et permettre aux étudiant-es de poursuivre leurs études en étant autonomes financièrement et socialement. La sécurité sociale professionnelle et le nouveau statut du travail avec des droits individuels (à la mobilité, à la formation professionnelle, à la reconnaissance de la qualification et au déroulement de carrière...) garantis collectivement. Pour relancer l’ascenseur social, ouvrir des perspectives et lut- ter contre le déclassement des jeunes qui n’ont jamais été aussi qualifiés, l’UGICT-CGT propose la mise en place d’un statut de l’encadrement.
Dans la loi, les négociations interprofessionnelles, de branche ou d'entreprise, l'UNEF et la CGT continueront à se battre pour protéger , stabiliser et reconnaitre les qualifications de tous les salariés et des jeunes , il s'agit de gagner la mise en oeuvre de Mesures importantes .

1 Source : CEREQ, enquête Génération 2013

Comment Améliorer la situation ? 
  • Prendre en compte les années d’études, de stage et de précarité pour le calcul de la retraite.
  • Créer un statut de l’étudiant-e salarié-e pour le calcul de la retraite
  • Renforcer la protection des stagiaires
  • Des droits et des perspectives pour les apprenti-es
  • Service civique : un vrai droit à l’engagement, pas des emplois déguisés
  • Pénaliser les entreprises qui abusent des contrats courts
  • Elargir le salariat aux travailleurs et travailleuses des plateformes numériques
  • Mettre en place une politique au service de l’emploi des jeunes et de l’avenir du pays
  • Titularisation de tous les personnels précaires dans la fonction publique et remplacement de tous les départs en retraite
  • Mettre en place un salaire de première embauche pour chaque niveau de qualification et de diplôme
  • Soutenir, financer et accompagner les projets innovants socialement et écologiquement
  • Développer un management alternatif permettant la maîtrise de son travail
  • Réduire le temps de travail pour permettre l’égalité femme/homme et l’exercice de la parentalité
  • Lutter contre les discriminations
L'avenir doit ce construire et non se subir  - a suivre donc !
                  Téléchargez le document PDF : icon Ouvrir des perspectives aux jeunes diplômés

Source: Novembre 2016- Ugirc CGT - perspectives-jeunes-diplomes-15-propositions-unef-ugict

 

vendredi 4 novembre 2016

Dossier du Vendredi: Actualité quand tu nous tiens..



A Qui profite la fin du Bureau dit "Classique" 

Coworking, Agilityworking, Flexoffices, Télétravail... radioscopie des nouveaux bureaux.

Retour dans le passé :
Imaginez une entreprise qui se soucie tellement du bien-être de ses salariés qu’elle leur construit des logements bon marché à proximité. Une entreprise avec ses propres écoles, son stade, son grand magasin pour y faire ses courses le week-end. Cette entreprise du futur…appartient au passé. Au siècle dernier, à Clermont-Ferrand, on pouvait grandir chez Michelin, y travailler, s’y distraire et même s’y faire soigner : vie personnelle et vie laborieuse se confondaient. 
Etant entendu que rien ne se crée mais que tout se transforme, voilà que l’entreprise moderne renoue avec cette idée. Le lieu de travail doit être un endroit où il fait bon vivre, et le lieu de vie un endroit où il fait bon travailler.
C’est ainsi que se sont développés ces dernières années le télétravail, les open space, et désormais les ‘’flex office’’ et le ‘’desk sharing’’ AgilityWorking : les bureaux flexibles et partagés. 

Il en a beaucoup été question le mois dernier lors de l’inauguration du nouvel immeuble de l’agence de pub BETC à Pantin : pour preuve de sa modernité, l’entreprise a essentiellement communiqué sur la réorganisation de ses espaces de travail, sur le thème : chez nous, travailler, c’est cool. 

Evidemment, l’altruisme ne suffit pas à expliquer la remise en cause, par les entreprises, des bureaux individuels. 
En décloisonnant l’espace, elles gagnent des mètres carrés, et espèrent une meilleure compétitivité. 
Alors selon vous s’agit-il d’un système gagnant-gagnant ?

Après par exemple ATOS, DANONE, BETC et sans attendre ADELY et son application pour certains salariés quelques éléments de réponses.

Émission France Culture:  "Du Grain a Moudre - Sujet Nouveaux Bureaux !



Replay - Emission Grain a Moudre - Nouveaux Bureaux

Nous ne sommes pas contre une évolution du mode de travail mais sommes contre l'application sans réelle impact des salariés touchés par ce type de réorganisations; ceux-ci ne doivent pas être des décideurs de la couleurs des sièges mais auraient du être informés et consultés bien en amont ...
Un sujet que nous aurons a Voir et Revoir.

A Suivre , n'hésitez pas a en discuter avec vos représentants A.G.F ! 

BON WEEK-END PAR AVANCE 

jeudi 15 octobre 2015

ADELY:communications sur la forme mais le fond ?

ADELY: Futur siège 

 

 Adecco Communique sur le futur Siège ADELY :  -> source progrès.fr

Le chantier est déjà sorti de terre mais la symbolique première pierre du futur siège du groupe Adecco en France n’était pas posée. C’est chose faite depuis ce jeudi 1er octobre.
Présent depuis 1964 à Villeurbanne, celui qui est devenu leader mondial des services en ressources humaines s’installe durablement dans la métropole lyonnaise avec un projet de 13 000m2 au Carré de Soie, rue Legay.
Aujourd’hui, le groupe est présent sur cinq sites différents de Lyon et Villeurbanne. Le siège national est installé dans le quartier du Tonkin. Au terme du chantier, 900 collaborateurs seront réunis au Carré de Soie dans les trois bâtiments qui se construisent en face d’un autre géant, Alstom Transports.
Christophe Catoir, président du groupe Adecco en France, a laissé entendre que d’autres emplois pourront être créés sur ce site qui devient le plus gros établissement du groupe, dont le siège social est basé à Zurich.
Le projet immobilier privé a été confié au promoteur DCB International, ANF Immobilier, Crédit Agricole Assurances et DCB Partners.
La livraison est prévue pour la fin août 2016.


Comme vous le savez en vue des dernières réunions ("12h-14h) ou visite de chantier  ADECCO avance sur son projet de siège au carré de soie !

Certains salariés nous ont fait part de leurs inquiétudes et nous les parteagons ;nous serons et feront notre possible pour obtenir les éléments d'importances manquant et non restitués aux élus ! ; les expériences passées ne peuvent que nous y obliger.

Ceci concerne notamment la présence et la modélisation par service des salariés en présence et ceci pour l'ensemble des directions fonctionnelles qui seront présentent sur ce nouveau siège.
On nous parle maintenant de 900 Salariés au total et de la présence de l'ensemble des fonctions supports et salariés des services comptable; 
La réponse donnée vous aurez les éléments on s'y est engagé , euh mais les IRP ont déja été consultés ?  n'y aurait il pas un problème ? 
Comme annoncé lors des questions/ Réponses du 13/10; Nous n'avons pour  les élus qui vous représentent au sein de la CGT AGF pas put statuer car ces éléments obligatoires et nécessaires pour s'assurer de la présence de tous et toutes dans ce nouveau siège ne nous pas été communiqué d’où notre inquiétude. 

Nous reviendrons prochainement sur les augmentations quitte a refaire l'image autant également s'assurer du niveau de vie correcte de l'ensemble de ces salariés.
 ce qui est la priorité des salariés n'est pas de savoir que nous aurons une piste de boule mais quels seront les éléments pris en charge pour le déplacement et prioritairement  sans analyse  GPTW comment terminer les fins de mois ! 

  • Alors êtes vous content et rassuré par ce nouveau navire dont on ne connait pas encore qui ferait partie du navire ? et ou seront l'ensemble des salariés ?
A suivre : notre objectif n'est pas d'avoir les documents mais de faire respecter les éléments nécessaires a nous assurer que tous le monde sera bien présent au sein de ce qui doit représenter notre AVENIR A TOUS ET TOUTES !

A Suivre donc !