mardi 14 avril 2020

Le Jour d'après - 11 Mai 2020 et Après ?



LE 11 MAI 2020 LE JOUR D’APRÈS ?

https://luttevirale.fr/
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Plus que JAMAIS nous devons construire la suite en présence de tout les salariés et surtout en prenant en compte la SANTE les distances et les GESTES BARRIÈRES OBLIGATOIRES !

Sur luttevirale vous aurez une réponse à bon nombre de vos questions ,si jamais vous avez des questions complémentaires , ne pas hésitez a nous contacter 

Plus que jamais  nous devons ENSEMBLE ÊTRE ATTENTIF AUX SITUATIONS QUI POURRAIENT ARRIVER AU SEINS DE NOTRE ENTREPRISE !

N'OUBLIEZ PAS QUE NOTRE EMPLOYEUR RESTE RESPONSABLE DE LA SANTE DE SES SALARIES ! 

LA SANTÉ DOIT RESTER LA PRIORITÉ


Des questions vont se poser pour ce 11 Mai 2020:
  • Comment reprendre ?  Qui et sous Quelles cadencements ?
  • Qui en TELETRAVAIL ou en poste FIXE ? 
  • Quelles distances de sécurité entre les salariés ? 
  • .......

#RESTEZCHEZVOUS 

mardi 24 mars 2020

Activité Partielle - Quels sont mes droits ?


UN SITE DÉDIE POUR SAVOIR COMMENT AGIR :

 


Pas de confinement pour les droits des salariés !

Activité Partielle = Chômage Partiel
Réunions en visioconférences, télétravail, échanges sur les réseaux sociaux, sites dédiés, blogs… Depuis plusieurs jours, représentants syndicaux et leaders toutes étiquettes mettent en œuvre les moyens 2.0 à leur disposition pour prévenir et défendre au plus près les millions de salariés et agents publics impactés par la crise sanitaire. Un saut accéléré sur le Web où tous préparent la riposte à apporter après l'annonce des mesures décidées dans le cadre de la loi Urgence Covid-19, sur la prise des congés, des jours de repos, des RTT notamment.
Un plan d'exception voté ce week-end par un parlement quasi vide qui acte la mise entre parenthèses d'une partie des acquis sociaux. Décidées par l'exécutif au nom de « l'effort de guerre », ces mesures dont on connaît maintenant les contours doivent encore être précisées par ordonnances dans les heures à venir.


L’activité partielle est le nom du chômage partiel ou du chômage technique.
L’activité partielle s’adresse aux entreprises qui subissent soit une réduction de la durée habituelle de temps de travail de l’établissement, soit une fermeture temporaire de tout ou partie de l’établissement. Son principe est de compenser la perte de revenu occasionnée pour les salarié·es, du fait de la réduction de leur temps de travail en deçà de la durée légale, conventionnelle ou contractuelle, tout en aidant les employeurs à financer cette compensation. La demande d’activité partielle doit être faite en ligne sur le portail :  https://activitepartielle.emploi.gouv.fr/aparts/. 
L’employeur transmettra ensuite au fil de l’eau des demandes d’indemnisation.
 
Le CSE doit être consulté au préalable. Le gouvernement prépare un décret de simplification autorisant des demandes jusqu’à 30 jours après la période concernée, sans consultation préalable du CSE, et avec réponse de l’administration dans les deux jours.

Les heures correspondant à l’activité partielle sont des heures non travaillées : votre employeur n’a pas le droit de vous demander d’effectuer un travail sur les horaires correspondants. 
L’administration opère des contrôles sur ce sujet et est en droit de refuser les indemnisations s’il est établi que les heures indemnisées sont travaillées.
 
Puis-je refuser d’être mis en chômage partiel ?
Les salarié·es n’ont pas droit de refuser l’activité partielle qui est considérée comme un changement des conditions de travail. Par contre, les salarié·es protégé·es peuvent refuser la mesure. Attention, en cas de refus, le ou la salarié·e concerné·e encourt un risque de licenciement pour motif économique.
Tou·te·s les salarié·es peuvent être placé·es en activité partielle quel que soit leur statut (CDI, CDD, intérim, travail saisonnier, apprentissage etc.). En revanche, les stagiaires ne peuvent pas être placé·es en activité partielle.
Le recours à l’activité partielle ne doit pas avoir un caractère discriminatoire : seuls les services impactés directement par la baisse d’activité sont susceptibles de voir leurs heures de travail diminuer, et être compensées par des heures indemnisées au titre de l’activité partielle. Les salarié·es doivent bénéficier d’une égalité de traitement, quelle que soit leur catégorie.

Quelle sera ma rémunération ?  
En cas de recours à l’activité partielle, l’employeur doit verser aux salarié·es une indemnité horaire égale à 70 % de leur salaire brut horaire (environ 84 % du salaire net horaire). Des conventions collectives peuvent prévoir des modalités plus avantageuses. Le gouvernement travaille actuellement sur un décret pour permettre un maintien intégral du salaire dans la limite de 4,5 SMIC horaire par heure indemnisée, et un taux horaire minimal pour l’allocation.

Les heures indemnisées au titre de l’activité partielle et le taux pratiqué doivent figurer sur le bulletin de salaire ou un document annexé. Le taux horaire actuel est de 7,74 € par heure pour les entreprises de moins de 250 salariés, 7,23 € pour les entreprises de plus de 250 salariés, mais il sera probablement modifié par le décret.

L’indemnité d’activité partielle se calcule sur la même assiette que l’indemnité de congés payés (Article R5122-18 du code du travail). Tout le détail est ici : 


Les entreprises pourront modifier les dates de RTT  
Sans attendre, le ministre de l'Action et des comptes publics Gérald Darmanin a passé la consigne gouvernementale. « Que les salariés prennent leurs congés payés pendant le confinement! » a lancé le ministre ce lundi au micro de Radio Classique. Et de marteler : « Chacun doit pouvoir apporter sa pierre […] pour pouvoir éviter qu'il y ait 20 à 25 % de chômage » en commentant l'une des mesures très critiquées par la plupart des syndicats.
Les employeurs pourront en effet imposer une semaine de congés payés aux salariés confinés après un accord d'entreprise ou de branche, une possibilité de négociations concédée aux syndicats. En revanche, les entreprises auront la main pour imposer ou modifier de manière unilatérale les dates de RTT ou de jours du compte épargne temps, en dérogeant au délai fixé par le Code du travail.





samedi 14 mars 2020

Pandémie - Recommandation pour tous au 13 Mars 2020



Travail et Droits des salariés:
Le risque d’exposition au coronavirus permet-il au salarié d’exercer son droit de retrait ?

Le gouvernement considère de son côté que les possibilités de recours à l’exercice du droit de retrait sont « fortement limitées » lorsque l’employeur prend les mesures de prévention et de protection recommandées par le gouvernement :
  • si l’exercice du droit de retrait est manifestement abusif, l’employeur pourra effectuer une retenue sur salaire ; par ailleurs, il pourra, selon le contexte, licencier le salarié pour cause réelle et sérieuse (Q/R 21) ;
  • dès lors qu’un employeur suit les recommandations du gouvernement, le salarié ne peut a priori pas invoquer le droit de retrait au motif qu’un de ses collègues revient d’une zone à risque ou a été en contact avec une personne contaminée, en l’état des connaissances épidémiologiques à ce jour (Q/R 8).
Si un voyage professionnel est prévu dans une des régions à risque, le salarié peut exercer son droit de retrait (Q/R 7). Un salarié estimant qu’il y a un danger grave et imminent pour sa santé pourrait, exercer son droit de retrait pour ne pas s’y rendre, en s’appuyant sur les informations officielles qui incitent à remettre à plus tard tout déplacement dans ces régions.
Plusieurs remarques s’imposent. D’abord, le fait que l’employeur ne mette pas en œuvre les recommandations du gouvernement ou toute mesure adaptée est une circonstance favorisant la caractérisation d’un danger grave et imminent. Mais la réciproque n’est pas vraie. 

Ce n’est pas parce que l’employeur applique les recommandations du gouvernement que les salariés ne peuvent pas déclencher leur droit de retrait. 

Ensuite, le danger peut être caractérisé par une cause extérieure au salarié (ex. : locaux dangereux) ou être lié à son état de santé (ex. : allergie aux agents auxquels son poste l’expose ; Cass. Soc. 20 mars 1996, n° 93-40111, BC V n° 107). 

Ainsi, un salarié vulnérable au coronavirus (femmes enceinte, personnes âgées de plus de 60 ans, gros fumeurs, personnes asthmatiques ou connaissant des difficultés respiratoires) pourrait mettre en œuvre son droit de retrait beaucoup plus facilement. 

Notons que le droit de retrait concerne la situation du salarié. Le fait qu’il vive avec une personne particulièrement vulnérable au coronavirus ne permet pas d’invoquer le droit de retrait. Enfin, la position des ministères du Travail et de la Santé dans leur « Question/Réponses selon lesquels les possibilités de recours à l’exercice du droit de retrait sont « fortement limitées » lorsque l’employeur prend les mesures de prévention n’engagent qu’eux même. 

Le droit de retrait est un droit garanti par un article de loi et sous le contrôle des conseils de prud’hommes.


Rôle des représentants du personnel
Les représentants du personnel et syndicaux peuvent exiger des employeurs qu’ils diffusent les informations sur les règles d’hygiène et de sécurité, qu’ils mettent à disposition du matériel de prévention et qu’ils procèdent au nettoyage des locaux lorsque cela est nécessaire.
Rappelons que l’employeur est tenu à une obligation de sécurité à l’égard des salariés. Il doit prendre les mesures nécessaires pour protéger leur santé. Il doit notamment les informer lorsque des risques se présentent et mettre en place les moyens adaptés pour les protéger au mieux (art. L. 4121-1 et L. 4121-2 du Code du travail).
Les représentants du personnel et syndicaux peuvent aussi revendiquer que les mesures prises par l’employeur soient négociées. 

Quand les mesures envisagées nécessitent une consultation du CSE ils doivent exiger d’être consulté dans les formes. Ils doivent également veiller à la bonne application des accords existants (ex. : accord de modulation du temps de travail, accord RTT, accord sur le télétravail).




PLUS QUE JAMAIS SOYONS SOLIDAIRES



vendredi 14 février 2020

Dossier du Vendredi - Salaires et écarts encore en hausses entre les salariés...

Comment ont évolué les inégalités de revenu salarial ?

Analyse  - Alternatives Économiques

Les 10 % des salariés les mieux rémunérés perçoivent au moins 21 fois plus que les 10 % du bas de l’échelle, si l’on prend en compte les salaires tous temps de travail confondus. Cet écart a doublé en 50 ans, mais s’est stabilisé depuis 15 ans. Analyse d’Anne Brunner de l’Observatoire des inégalités.
Tous temps de travail confondus, les 10 % des salariés du privé les mieux rémunérés touchent 21 fois plus que les 10 % les moins bien payés, si l’on considère leur revenu salarial, selon les données de l’Insee qui datent de 20151. Un écart sept fois plus élevé que lorsqu’on compare les personnes à temps complet qui ont travaillé toute l’année.

Le revenu salarial correspond au montant des salaires perçus quelle que soit la durée du travail (temps complet, partiel ou travail en intermittence) mesurée sur l’ensemble de l’année. 
Une personne qui n’a travaillé que la moitié de l’année à temps complet n’est comptabilisée que pour cette période.
On utilise rarement cette notion pour mesurer les inégalités de salaire. Le plus souvent, on ne prend en compte que les salariés à temps plein parce que la majorité des salariés en temps partiel ont fait le choix de travailler moins.

On peut alors difficilement parler d’inégalités. Pourtant, le revenu salarial, issu d’un temps de travail choisi ou non, représente ce que chacun touche réellement à la fin du mois pour subvenir à ses besoins. Le revenu salarial, c’est aussi ce qui détermine nos cotisations pour les retraites. 
En cas de séparation, c’est ce qui va déterminer le niveau de vie de chaque membre du couple2. Puis, nombre de salariés qui ne sont pas à temps complet ou qui ne travaillent qu’une partie de l’année n’ont pas choisi de travailler moins.
On entre dans les 10 % les plus élevés des revenus salariaux à partir de 3 000 euros par mois. En bas de l’échelle, 10 % touchent au maximum 200 euros par mois.

le revenu salarial médian (la moitié gagne moins, l’autre plus) est de 1 530 euros, bien moins que le salaire net médian à temps plein (1 780 euros) du fait de la prise en compte des temps de travail inférieurs à l’année complète à temps plein. On entre dans les 10 % les plus élevés des revenus salariaux à partir de 3 000 euros par mois. En bas de l’échelle, 10 % touchent au maximum 200 euros par mois. 
A ce niveau, ce n’est pas seulement le temps partiel qui joue, mais surtout l’hyper-morcellement du travail pour une fraction de la population qui alterne périodes travaillées, chômage et précarité. Parfois en combinant un salaire et une petite activité indépendante.

Comment le revenu salarial a-t-il évolué ?
Entre le début des années 1970 et le milieu des années 1990, le rapport entre le seuil d’entrée dans les 10 % des revenus salariaux les plus élevés et le plafond des 10 % les plus bas est passé de 12 à 26 dans le privé, un doublement ! Sur les quinze années suivantes, la courbe s’est inversée et le rapport a diminué lentement (de 26 en 1995 à 21 en 2008) pour ensuite se stabiliser.


Tout s’est joué entre le milieu et le bas de la hiérarchie des revenus salariaux. 

En effet, le rapport entre les hauts salaires et le revenu salarial médian est resté assez stable depuis 1970, il est toujours de deux aujourd’hui. Dans la moitié haute de l’échelle des revenus salariaux, on compte presque uniquement des salariés à temps plein et qui travaillent l’ensemble de l’année. Au sein de ces salariés à plein temps, les inégalités de salaire ont peu bougé.
En bas de l’échelle, le rapport entre le revenu salarial médian et le seuil des 10 % les moins bien rémunérés a augmenté. Il est passé de six à la fin des années 1960, à huit dans les années 1980, puis à plus de onze dans les années 1990. 

Depuis, il stagne autour de dix.

La principale raison de cette évolution est le morcellement du temps de travail. 
La part du temps partiel – à 80 % féminin – dans l’emploi salarié a doublé de 9 % à 18 %, entre 1982 et 1998 principalement. La hausse du chômage et le développement des contrats à durée déterminée et en intérim, depuis les années 1980, amènent une part croissante de salariés à passer, au cours d’une année, par des périodes successives de travail et de chômage. Les plus touchés sont les jeunes peu qualifiés, qui connaissent des durées d’insertion sur le marché du travail de plus en plus longues.

Un plateau semble toutefois avoir été atteint dans les années 2000. 

La part du temps partiel dans l’emploi n’augmente plus. 
La loi de 2014 impose une durée hebdomadaire minimum de 24 heures par semaine pour le temps partiel. Les écarts de salaire entre femmes et hommes à temps complet se réduisent. Le taux d’emplois précaires s’est globalement stabilisé entre 2000 et 2014. 
Pour autant, ce contexte plutôt favorable ne permet pas d’effacer la hausse des années précédentes.
Depuis 2015, le chômage diminue, mais le nombre d’emplois en CDD et en intérim augmente. 
Nous ne disposons pas encore de données pour les années plus récentes, mais dans un contexte où le mal-emploi global reste très élevé, 
il est peu probable que les écarts se soient réduits en bas de l’échelle des revenus salariaux.
 
source: Cet article est publié en partenariat avec l’Observatoire des inégalités. 
Retrouvez la version originale de cet article sur le site de l’Observatoire.

Anne Brunner  

mercredi 12 février 2020

vendredi 7 février 2020

# Dossier du vendredi - Securité des données Attention danger - Shadow IoT

Securité et Cloud: Le "Shadow IoT", une menace redoutable pour les réseaux des entreprises 


Technologie : Alors que de plus en plus de salariés amènent leurs appareils connectés sur leurs lieux de travail, ces dispositifs, appelés "Shadow IoT" créent de nouvelles failles de sécurité au sein des organisations. 

A mesure que les employés multiplient les appareils connectés qu'ils emmènent sur leur lieu de travail, la menace grandit pour la sécurité des réseaux de leurs entreprises. En apportant leurs propres dispositifs connectés sur leur lieu de travail, les employés mettent en effet les organisations qui les emploient en danger, les équipes de sécurité de ces dernières n'étant pas toujours conscientes que ces dispositifs sont connectés au réseau.

Ce phénomène, baptisé le "Shadow IoT" surfe sur le succès de l'Internet des objets et sur la multiplication des objets connectés commercialisés auprès du grand public. Au quotidien, de plus en plus de gens sont en effet équipés d'appareils connectés, comme des dispositifs de suivi de la condition physique, des montres intelligentes ou encore des appareils médicaux. Il arrive bien souvent qu'ils connectent ces objets sur le réseau de leur lieu de travail, sans toutefois en informer les services informatiques des organisations qui les emploient.

Selon les derniers chiffres de l'entreprise de cybersécurité Infoblox, près de la moitié des organisations (46 %) ont découvert de tels dispositifs connectés "fantômes" sur leur réseau au cours de l'année dernière. Seul un quart des organisations n'ont pas trouvé de dispositifs connectés "fantômes" sur leur réseau.

Des normes de sécurités minimales
Problème : les normes de sécurité de ces objets connectés sont bien souvent défaillantes, ou en tout cas moins strictes que pour d'autres produits tels que les smartphones ou les ordinateurs portables. Dans de nombreux cas, les fabricants d'appareils connectés sont connus pour livrer des dispositifs très peu sûrs. Il arrive parfois que ces produits ne reçoivent jamais de correctif, soit parce que l'utilisateur ne sait pas comment l'appliquer, soit parce que l'entreprise n'en publie jamais.

Les appareils connectés sont non seulement potentiellement vulnérables à la mise en place d'un botnet, mais, connectés aux réseaux d'entreprise, ils pourraient servir de point d'entrée à des attaquants qui pourraient les utiliser comme moyen de pression supplémentaire. « Les dispositifs connectés personnels sont facilement repérables par les cybercriminels, ils constituent un point d'entrée faible dans le réseau et représentent un risque sérieux pour la sécurité de l'organisation. Sans une vision complète des politiques de sécurité des appareils connectés à leur réseau, les équipes informatiques mènent une bataille perdue d'avance pour assurer la sécurité du périmètre réseau en constante expansion », fait ainsi savoir Malcolm Murphy, directeur technique EMEA chez Infoblox.

Afin de se protéger contre la menace posée par le "Shadow IoT", le rapport recommande aux organisations de s'assurer qu'elles sont pleinement conscientes des dispositifs connectés au réseau et de veiller à ce que tout trafic web suspect ou inconnu soit rapidement identifié. Tout dispositif connecté sur le réseau doit également éviter d'utiliser des mots de passe par défaut.

Source : ZDNet.com


Conseils: Attention aux données et au cloud ; après le sharepoint nous voyons arriver les outils 100% Cloud OFFICE 365, TEAMS etc.....et n'oubliez pas de bien faire attention a ne pas utiliser vos devices personnelles sur  le réseau de l'entreprise et inversement !