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mercredi 9 novembre 2016

Egalite Homme Femme: Testez-vous !

Testez vos idées reçues... sur l'égalité salariale !


Connaissez-vous l'écart de salaire entre les femmes et les hommes ?
Connaissez la part des femmes parmi les travailleurs à temps partiel ?

https://quizzyourself.com/questionnaire/show/b968710547f922d520b16175a26e41e1770937e8 



mercredi 8 avril 2015

LOI SECURISATION DE L'EMPLOI

Lors de la conférence sociale du vendredi 3 avril faisant bilan de la loi de « sécurisation de l’emploi » de 2013, la CGT est arrivée porteuse de propositions concernant notamment le pouvoir d’achat, le temps de travail ou la démocratie en entreprise.



Depuis la mise en place de cette loi datant de juin 2013 et des accords nationaux interprofessionnels (ANI) qui s’en sont suivis, des centaines de milliers de travailleurs ont perdu leur emploi. Devant cet échec, Philippe Martinez, à la tête de la délégation CGT, est venu soutenir les propositions du syndicat pour la diminution des dividendes, l’augmentation des salaires ou la diminution du temps de travail à 32 heures hebdomadaires.

La CGT a appelé à l’arrêt des politiques d’austérité, qui ne font que développer le chômage et la xénophobie. 
Alors que le gouvernement semble vouloir s’attaquer de nouveau au contrat de travail, nous réaffirmons  que « tous les salariés doivent être égaux devant la législation sociale.Il ne peut pas y avoir de contrat à la carte, qui change avec la taille de l’entreprise. »

Cette réunion, qui s’est tenue au ministère du travail, est la première des trois conférences thématiques remplaçant les grandes conférences sociales généralistes réunissant syndicats, organisations patronales et gouvernement qui se sont tenues en 2012, 2013 et 2014. 
En amont de cette conférence sociale, les organisations syndicales de salariés et patronales se sont rencontrées, lundi 30 mars 2015, autour de l’évaluation et du bilan des ANI de 2008 et de 2013.
Nous nous devons donc pour les semaines et Mois à venir être vigilent sur les accords et applications de cette politique au sein de notre entreprise Adecco Groupe France et qui ne permet pas un ajustement et une répartition équitable du profil du gain de notre TRAVAIL.

Soyons tous vigilants si l'on vous propose un avenant ou une modification de vos tâches ou bien une enième réorganisation prevenez nous ! 


mardi 7 avril 2015

Sécuriser nos Emplois

Sécuriser l'emploi mais pas les licenciements; ceci est notre combat.




Si l'on en juge par les discours de François Hollande ou de Manuel Valls, il est question d'aller plus loin dans les réformes. Mais si on en garde l'esprit, cela veut clairement dire que le gouvernement souhaite amplifier, élargir, accélérer la flexibilisation du « marché du travail » tout en sécurisant juridiquement le patronat.
C'est en effet l'esprit des réformes de 2008 (rupture conventionnelle) et 2013 (loi de sécurisation de l'emploi) qui n'ont apporté aucun droit nouveau aux salariés à titre individuel comme à titre collectif au travers de leurs Institutions représentatives du personnel (IRP).
Or cela n'est pas encore suffisant pour le Medef qui estime dans un document transmis aux syndicats en amont de la conférence, qu'il faut aller "beaucoup plus loin" pour réformer le marché du travail et propose de faciliter les licenciements des salariés en CDI.

Le Medef se félicite que la France ait engagé une "mutation profonde de son modèle social refondé sur davantage de flexibilité" pour les entreprises et de "droits nouveaux" pour les salariés, mais il juge cette évolution "beaucoup trop lente pour stopper le décrochage économique" et appelle à "aller beaucoup plus loin, et sans attendre" avec une nouvelle réforme. 

Le Medef propose d'insérer dans le contrat de travail en CDI des "motifs incontestables" de rupture qui priveraient de fait le salarié de tout recours devant les prud'hommes son licenciement pour les raisons préfixées, comme "une baisse du chiffre d'affaires" ou "la perte d'un marché". Les amis de Pierre Gattaz remettent aussi en selle leur proposition de "contrat de projet", un CDI à durée déterminée qui prend fin quand un projet est achevé. 

Et il demande aussi le plafonnement des indemnités accordées par les prud'hommes en cas de contentieux tranché en faveur du salarié.
Enfin, pour "éteindre tout risque de contentieux" aux prud'hommes, le Medef propose d'instaurer une "transaction": le salarié recevant des indemnités de licenciement, selon un barème préétabli, ne pourra plus contester son licenciement.
Ce ne sont que quelques-unes des revendications du Medef qui ne manque décidément pas de cohérence, de pugnacité. Hélas il ne manque pas non plus d'oreilles complaisantes promptes à croire que les licenciements d'aujourd'hui feront les emplois de demain...

ces éléments si ils étaient appliqués auraient des conséquences non négligeables pour les salariés de l'ensemble de notre groupe et donc société. 
En l'état ils ne sont pas acceptable et mettraieint clairement un terme à l'ensemble de nos contrats type CDI ; en vue de l'accord de classification et des annonces faites de propositions d'avenant qui court notamment pour les salariés des services de l'informatiques soyez  très vigilents.



A suivre donc