BON A SAVOIR:
Le Medef a conclu, vendredi 16 octobre,
un « accord de principe » avec trois syndicats - la CFDT, la CFE-CGC
et la CFTC - afin de renflouer les régimes de retraites
complémentaires Agirc-Arrco. La principale conséquence est d’allonger d’un an,
à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour avoir une retraite à
taux plein.
Une nouvelle fois, les salariés sont
trahis par la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC. Pour partir avec leur retraite complémentaire
à taux plein, ils devront travailler un an de plus. Cet accord, qui est dans la
continuité de tous ceux signé par la CFDT depuis 10 ans, établit, de
fait, l’âge de la retraite à 63 ans. La principale conséquence est d’allonger
d’un an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier
d’une retraite à taux plein.
Un retraité qui avait ainsi prévu de
partir à l’âge légal, c’est-à-dire 62 ans, devra attendre 63 ans s’il veut
avoir une retraite complète. Et cela même s’il a cotisé tous les trimestres
nécessaires. S’il préfère partir à 62 ans tout de même, sa retraite
complémentaire sera amputée de 10 % la première année et de 10 % la seconde.
Une troisième année de baisse des retraites complémentaires fera l’objet d’une
négociation d’ici à 2021.
Bonne Fin de semaine ...
Le Medef a conclu, vendredi 16 octobre, un « accord de principe » avec trois syndicats - la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC - afin de renflouer les régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco.
La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la
durée de cotisation nécessaire pour avoir une retraite à taux plein.
Une
nouvelle fois, les salariés sont trahis par la CFDT, la CFE-CGC et la
CFTC. Pour partir avec leur retraite complémentaire à taux plein, ils
devront travailler un an de plus. Cet accord, qui est dans la continuité
de tous ceux signé par la CFDT depuis 10 ans, établit, de fait, l’âge
de la retraite à 63 ans. La principale conséquence est d’allonger d’un
an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier
d’une retraite à taux plein.
Un
retraité qui avait ainsi prévu de partir à l’âge légal, c’est-à-dire 62
ans, devra attendre 63 ans s’il veut avoir une retraite complète. Et
cela même s’il a cotisé tous les trimestres nécessaires. S’il préfère
partir à 62 ans tout de même, sa retraite complémentaire sera amputée de
10 % la première année et de 10 % la seconde. Une troisième année de
baisse des retraites complémentaires fera l’objet d’une négociation
d’ici à 2021.
- See more at:
http://www.adecco.cgt.fr/113-actu-de-campagne/597-un-jour-tres-triste-pour-les-retraites.html#sthash.DGFsDXTz.dpu
Le Medef a conclu, vendredi 16 octobre, un « accord de principe » avec trois syndicats - la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC - afin de renflouer les régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco.
La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la
durée de cotisation nécessaire pour avoir une retraite à taux plein.
Une
nouvelle fois, les salariés sont trahis par la CFDT, la CFE-CGC et la
CFTC. Pour partir avec leur retraite complémentaire à taux plein, ils
devront travailler un an de plus. Cet accord, qui est dans la continuité
de tous ceux signé par la CFDT depuis 10 ans, établit, de fait, l’âge
de la retraite à 63 ans. La principale conséquence est d’allonger d’un
an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier
d’une retraite à taux plein.
Un
retraité qui avait ainsi prévu de partir à l’âge légal, c’est-à-dire 62
ans, devra attendre 63 ans s’il veut avoir une retraite complète. Et
cela même s’il a cotisé tous les trimestres nécessaires. S’il préfère
partir à 62 ans tout de même, sa retraite complémentaire sera amputée de
10 % la première année et de 10 % la seconde. Une troisième année de
baisse des retraites complémentaires fera l’objet d’une négociation
d’ici à 2021.
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La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la
durée de cotisation nécessaire pour avoir une retraite à taux plein.
Une
nouvelle fois, les salariés sont trahis par la CFDT, la CFE-CGC et la
CFTC. Pour partir avec leur retraite complémentaire à taux plein, ils
devront travailler un an de plus. Cet accord, qui est dans la continuité
de tous ceux signé par la CFDT depuis 10 ans, établit, de fait, l’âge
de la retraite à 63 ans. La principale conséquence est d’allonger d’un
an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier
d’une retraite à taux plein.
Un
retraité qui avait ainsi prévu de partir à l’âge légal, c’est-à-dire 62
ans, devra attendre 63 ans s’il veut avoir une retraite complète. Et
cela même s’il a cotisé tous les trimestres nécessaires. S’il préfère
partir à 62 ans tout de même, sa retraite complémentaire sera amputée de
10 % la première année et de 10 % la seconde. Une troisième année de
baisse des retraites complémentaires fera l’objet d’une négociation
d’ici à 2021.
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La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la
durée de cotisation nécessaire pour avoir une retraite à taux plein.
Une
nouvelle fois, les salariés sont trahis par la CFDT, la CFE-CGC et la
CFTC. Pour partir avec leur retraite complémentaire à taux plein, ils
devront travailler un an de plus. Cet accord, qui est dans la continuité
de tous ceux signé par la CFDT depuis 10 ans, établit, de fait, l’âge
de la retraite à 63 ans. La principale conséquence est d’allonger d’un
an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier
d’une retraite à taux plein.
Un
retraité qui avait ainsi prévu de partir à l’âge légal, c’est-à-dire 62
ans, devra attendre 63 ans s’il veut avoir une retraite complète. Et
cela même s’il a cotisé tous les trimestres nécessaires. S’il préfère
partir à 62 ans tout de même, sa retraite complémentaire sera amputée de
10 % la première année et de 10 % la seconde. Une troisième année de
baisse des retraites complémentaires fera l’objet d’une négociation
d’ici à 2021.
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