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lundi 2 novembre 2015

DOSSIER RETRAITE: Résultat Réunion du 30 Octobre...

Dossier sociale: la retraite un droit


Malgré l’émoi suscité parmi les salariés et les retraités par l’accord de principe signé par la CFDT, la CFTC et la CGC, la  7ème séance de négociation sur les régimes ARRCO et AGIRC qui s’est déroulée ce vendredi 30 octobre au MEDEF confirme les reculs pour le monde du travail :

CONFIRMATION DE NOS CRAINTES:
  • un report de l’âge de départ en retraite d’un an,
  • la disparition à partir de 2019 de l’AGFF alors qu’elle permet de financer les départs en retraite entre 62 et 67 ans
  • la baisse du niveau des pensions pour toutes et tous, notamment pour les 56% de salariés qui ne sont plus en activité au moment où ils font valoir leurs droits à retraite,
  • la remise en cause des droits spécifiques pour les cadres, notamment la GMP et l’incertitude sur l’avenir de leur statut,



Les signataires (CFDT, CGC, CFTC) ont confirmé leur approbation à cet accord.
Alors que les derniers chiffres du chômage montrent que l’emploi des seniors ne cessent de se dégrader (+ 8,5% sur 1 an), que notre économie souffre d’un manque de consommation, les mesures proposées dans cet accord reportent l’âge effectif de départ en retraite et une baisse des pensions par :
  • la sous-indexation des pensions sur la base de l’inflation – 1%,
  • le décalage de la revalorisation au 1er novembre
  • l’augmentation de la valeur d’achat du point
Toutes les catégories sont visées Cadre ou Non Cadre, par exemple pour les cadre  par une fusion des régimes AGIRC et ARRCO, la création d’un régime unifié et une remise en cause de la GMP (garantie minimale de point), de l’APEC et de leur statut.
La proposition consistant à engager des négociations devant se conclure avant le 1er janvier 2018 sur la définition de l’encadrement, comme celle de prendre en compte la question de l’emploi des seniors dans la négociation de la convention assurance chômage, ne font que renvoyer à plus tard l’examen de ces sujets sans aucune garantie d’aboutir.
Cet accord est particulièrement odieux pour les femmes qui liquident leurs droits à  retraite 8 mois après les hommes, qui perçoivent des pensions amputées de 40% à l’ARRCO et 60 % à l’AGIRC par rapport aux hommes. Elles seront à nouveau les grandes perdantes de cet accord.
La CGT entend poursuivre son travail d’information, d’alerte sur les conséquences d’un tel accord qui va à l’encontre des intérêts des salariés et des retraités et qui va dans le sens d’une plus grande place faite aux assureurs privés, tout en allant vers un régime unique.
La mise en œuvre de cet accord ne produira tous ses effets qu’à partir de 2019 : 
la CGT appelle tous les salarié-e-s et les retraité-e-s à intervenir pour imposer des alternatives de progrès.


http://cgt.fr/Pour-resorber-les-deficits-et.html#PETITION-EN-LIGNE






CGT Montreuil, le 30 octobre 2015.

vendredi 23 octobre 2015

DOSSIER RETRAITE: Merci qui...

BON A SAVOIR:




Le Medef a conclu, vendredi 16 octobre, un « accord de principe » avec trois syndicats - la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC - afin de renflouer les régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco. La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour avoir une retraite à taux plein.



Une nouvelle fois, les salariés sont trahis par la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC. Pour partir avec leur retraite complémentaire à taux plein, ils devront travailler un an de plus. Cet accord, qui est dans la continuité de tous ceux signé par la CFDT depuis 10 ans,  établit, de fait, l’âge de la retraite à 63 ans. La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein.

Un retraité qui avait ainsi prévu de partir à l’âge légal, c’est-à-dire 62 ans, devra attendre 63 ans s’il veut avoir une retraite complète. Et cela même s’il a cotisé tous les trimestres nécessaires. S’il préfère partir à 62 ans tout de même, sa retraite complémentaire sera amputée de 10 % la première année et de 10 % la seconde. Une troisième année de baisse des retraites complémentaires fera l’objet d’une négociation d’ici à 2021.

 Bonne Fin de semaine ...

Le Medef a conclu, vendredi 16 octobre, un « accord de principe » avec trois syndicats - la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC - afin de renflouer les régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco. La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour avoir une retraite à taux plein.
Une nouvelle fois, les salariés sont trahis par la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC. Pour partir avec leur retraite complémentaire à taux plein, ils devront travailler un an de plus. Cet accord, qui est dans la continuité de tous ceux signé par la CFDT depuis 10 ans,  établit, de fait, l’âge de la retraite à 63 ans. La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein.
Un retraité qui avait ainsi prévu de partir à l’âge légal, c’est-à-dire 62 ans, devra attendre 63 ans s’il veut avoir une retraite complète. Et cela même s’il a cotisé tous les trimestres nécessaires. S’il préfère partir à 62 ans tout de même, sa retraite complémentaire sera amputée de 10 % la première année et de 10 % la seconde. Une troisième année de baisse des retraites complémentaires fera l’objet d’une négociation d’ici à 2021.
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Le Medef a conclu, vendredi 16 octobre, un « accord de principe » avec trois syndicats - la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC - afin de renflouer les régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco. La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour avoir une retraite à taux plein.
Une nouvelle fois, les salariés sont trahis par la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC. Pour partir avec leur retraite complémentaire à taux plein, ils devront travailler un an de plus. Cet accord, qui est dans la continuité de tous ceux signé par la CFDT depuis 10 ans,  établit, de fait, l’âge de la retraite à 63 ans. La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein.
Un retraité qui avait ainsi prévu de partir à l’âge légal, c’est-à-dire 62 ans, devra attendre 63 ans s’il veut avoir une retraite complète. Et cela même s’il a cotisé tous les trimestres nécessaires. S’il préfère partir à 62 ans tout de même, sa retraite complémentaire sera amputée de 10 % la première année et de 10 % la seconde. Une troisième année de baisse des retraites complémentaires fera l’objet d’une négociation d’ici à 2021.
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Le Medef a conclu, vendredi 16 octobre, un « accord de principe » avec trois syndicats - la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC - afin de renflouer les régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco. La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour avoir une retraite à taux plein.
Une nouvelle fois, les salariés sont trahis par la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC. Pour partir avec leur retraite complémentaire à taux plein, ils devront travailler un an de plus. Cet accord, qui est dans la continuité de tous ceux signé par la CFDT depuis 10 ans,  établit, de fait, l’âge de la retraite à 63 ans. La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein.
Un retraité qui avait ainsi prévu de partir à l’âge légal, c’est-à-dire 62 ans, devra attendre 63 ans s’il veut avoir une retraite complète. Et cela même s’il a cotisé tous les trimestres nécessaires. S’il préfère partir à 62 ans tout de même, sa retraite complémentaire sera amputée de 10 % la première année et de 10 % la seconde. Une troisième année de baisse des retraites complémentaires fera l’objet d’une négociation d’ici à 2021.
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Une nouvelle fois, les salariés sont trahis par la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC. Pour partir avec leur retraite complémentaire à taux plein, ils devront travailler un an de plus. Cet accord, qui est dans la continuité de tous ceux signé par la CFDT depuis 10 ans,  établit, de fait, l’âge de la retraite à 63 ans. La principale conséquence est d’allonger d’un an, à compter de 2019, la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein.
Un retraité qui avait ainsi prévu de partir à l’âge légal, c’est-à-dire 62 ans, devra attendre 63 ans s’il veut avoir une retraite complète. Et cela même s’il a cotisé tous les trimestres nécessaires. S’il préfère partir à 62 ans tout de même, sa retraite complémentaire sera amputée de 10 % la première année et de 10 % la seconde. Une troisième année de baisse des retraites complémentaires fera l’objet d’une négociation d’ici à 2021.
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